Il ne faut pas se laisser tromper par le numéro d’opus de ce Quintette pour cordes, Op. 104 : certes, l’ouvrage fut publié seulement en 1819, mais il s’agit en réalité d’un arrangement de la main de Beethoven réalisé à partir de l’un de ses premiers trios piano-violon-violoncelle, l’Op.
Bien qu’écrit en 1945, le Concerto de Korngold présente avec une certaine insolence le langage d’Entre-deux-guerres du compositeur, post-mahlerien, post-straussien, au mépris absolu des voies empruntées par l’Ecole de Vienne.
Un sommet du romantisme italien symphonique enfin redécouvert. Le Concerto pour piano n° 2 fut souvent interprété par le compositeur lui-même sous la direction de baguettes aussi prestigieuses que Toscanini, Weingartner ou Mahler.
Hormis La Fiancée vendue et Má vlast, on ne connaît pratiquement rien de Smetana ; certes, on admet qu’il fut l’un des principaux fondateurs de l’école nationaliste musicale tchèque, et voili voilà… C’est trop rapidement oublier qu’il écrivit huit opéras, pas seulement La Fiancée vendue