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  • 2 CD Classique - 866020304
  • Gioacchino Rossini

    Ciro in Babilonia (Intégrale)

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Référence : 866020304 0730099620321 - 2 CD 61:50 - 70:09 - DDD - Enregistré en "live" par la Radio Sud-Ouest allemande (SWR) en juillet 2004 au Kursaal à Bad Wildbad en Allemagne durant le Festival Rossini de Wildbad - Notes en anglais & allemand, avec un résumé de l'action (sans le texte de l'opéra)
En vente sur ce site depuis le 22 février 2007
Date parution numérique : 27 février 2007
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Gioachino Rossini (1792-1868)

Ciro in Babilonia ossia La caduta di Baldassare (Cyrus à Babylone ou la chute de Baldassare), drame en deux actes (1812)
Livret de Francesco Aventi, d'après la narration biblique de la fête de Baldassare
Première représentation au Teatro Communale de Ferrare, probablement le 14 mars 1812
(Edition révisée, à partir de manuscrits de l'époque, par Urs Schaffer en 1984, une nouvelle version pour "Rossini à Wildbad" par Antonino Fogliani

Anna Rita Gemmabella, alto (Cyrus, roi de Perse)
Luisa Islam-Ali-Zade, mezzo-soprano (Amira, femme de Cyrus, prisonnière de Baldassare)
Riccardo Botta, ténor (Baldassare)
Maria Soulis, mezzo-soprano (Argene, confidente d'Amira)
Wojtek Gierlach, basse (Zambri, prince babylonien)
Giorgio Trucco, ténor (Arbace, capitaine de l'armée de Baldassare)
Giovanni Bellavia, baryton-basse (Daniele, prophète)
Chœur de Chambre ARS Brunensis
Orchestre Philharmonique de Württemberg
Direction (& clavecin) Antonino Fogliani

côté de L’Equivoco stravagante, de l’Inganno felice, de La Scala di seta, de La Pietra del Paragone ou encore de L’Occasione fa il ladro, ce dramma con cori per musica en deux actes, à mi-chemin entre l’oratorio biblique et l’opera seria, reste l’un des plus méconnus du compositeur.
    Pourtant, à écouter cette interprétation « live » du Festival Rossini de Wildbad de 2004, on se dit que Rossini n’a aucune raison de rougir de cette seconde tentative dans le domaine sérieux. La sévérité avec laquelle il jugera plus tard cette œuvre de jeunesse s’explique assurément par l’excellence et la maturité d’œuvre futures telles Riccardo e Zoraïde, Zelmira ou bien encore Semiramide.
    Lors de la création de Ciro, qui connu un succès plus qu’honorable à Ferrare et fut donné dans plusieurs autres villes, Rossini était au contraire sincèrement satisfait de cet ouvrage. De nombreux airs, en vérité magnifiques, seront d’ailleurs réutilisés par le compositeur dans des œuvres de la maturité. Ainsi la grande scène de Pamira dans L’Assedio di Corinto s’inspirera fortement du Final du premier acte ou bien encore l’air « Vorrei veder lo sposo » d’Amira que l’on retrouve dans Mosé in Egitto.
    En outre, Rossini utilise un procédé qui deviendra le modèle de la grande scène de l’opéra romantique italien : un duo qui, par l’intervention surprise d’un protagoniste, se transforme en trio, augmentant la portée dramatique et scénique de l’ensemble.
    Enfin, et cela ne pouvait naître que sous la plume du Cygne de Pesaro, il convient d’entendre l’air « Chi disprezza gl’infelici » d’Argene. Mademoiselle Savinelli, créatrice du rôle ne semblait posséder qu’une seule note véritablement convenable, un si bémol. Qu’à cela ne tienne, Rossini avec son humour et son ingéniosité légendaire, lui écrit une aria ou cette seule note est principalement sollicitée, l’orchestre s’acquittant du reste, et le rythme aidant, cela donne une aria charmante et efficace.
    Servi par une bonne distribution, concernée dramatiquement, un opéra-oratorio à découvrir.
 

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