• boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
Recherche RECHERCHE AVANCEE
S'inscrire a nos lettres d'informations
  • 1 CD Classique - 8572291
  • Clare Howick, violon - Sophia Rahman, piano

    British Women Composers

En magasins : 8,24 
En direct ici : 7,29 

Soit une remise de 10%

Ajouter au panier
Ajouter a mes envies
EN STOCK. Départ entrepôt : DÈS DEMAIN.
 
Frais de port : 2,99 € par commande.
OFFERTS à partir de 55,00 € (en France métropolitaine).

 
Référence : 8572291 0747313229178 - 1 CD 78:12 - DDD - Enregistré au Coombehurst Studio, Kingston University, à Londres en décembre 2008 - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 28 octobre 2010
Date parution numérique : 1 octobre 2010
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
Imprimer cette page Imprimer cette page | Envoyer à un ami Envoyer à un ami | Nouveautés Naxos en RSS Recevoir les nouveautés Naxos en RSS
Publier :   Publier sur Facebook  |   Publier sur Delicious  |   Publier sur Digg  |   Publier sur Wikio  |   Publier sur Scoopeo  |   Publier sur Blogmarks  |   Publier sur Myspace  |   Publier sur Technorati  |   Publier sur Twitter  |   Ajouter un favori Google  |   Ajouter un favori LiveMSN  |   Publier sur Yahoo
Cliquez ici pour télécharger le catalogue Naxos 2014 au format PDF

Ethel Smyth (1858-1944)
Sonate pour violon & piano en la mineur, op. 7

Elizabeth Maconchy (1907-1994)
Trois Préludes
I. Tempo libero senza misura - II. Andantino quieto - III. Con allegrezza

Irene Regina Wieniawska (Poldowski) (1879-1932)
Sonate pour violon & piano en ré mineur

Phyllis Tate (1911-1987)
Triptych
I. Prélude - II. Scherzo - III. Soliloquy

Ethel Barns (1874-1948)
La Chasse

Clare Howick, violon
Sophia Rahman, piano

a distinction compositeurs femmes anglaises aurait-elle moins de valeur musicale que compositeurs hommes chauves russes ou prognathes lettons ? Il n’en est pas moins vrai que longtemps, les compositrices ont été considérées comme d’aimables anecdotes, là où l’on acceptait illico les compositeurs chauves ou prognathes. Injustice crasse : combien de mauvais compositeurs ont-ils acquis la célébrité que l’on refuse aux plus grandes dames, à moins qu’elles ne fument le cigare ? Ce fut justement le cas d’Ethel Smyth, qui côtoya Grieg, Tchaikovski ou Dvořák lors de son long séjour hors d’Angleterre ; c’est d’ailleurs à Leipzig qu’elle composa sa présente Sonate, créée — rien que ça — au Gewandhaus la même année. La critique la trouva trop… masculine, et Joseph Joachim trop excessive. Autrement dit : une œuvre qui a du caractère.

Elizabeth Maconchy, elle, bénéficia du soutien de Vaughan Williams ; ses Trois préludes de 1970 contournent l’avant-garde d’alors, préférant suivre les traces lyriques des modernes d’avant-guerre. « Poldowski », c’est le nom de scène d’Irene Wieniawska, la fille de Wieniawski ! Elle fit ses classes à Bruxelles, ce qui s’entend au ton franckien de sa Sonate. Enfin, Phyllis Tate fut l’une des compositrices les plus en vue de son temps ; son triptyque de 1954 possède toute la profondeur et l’humour bien britanniques.

Clare Howick s'implique dans le répertoire violonistique anglais du 20e siècle. Dans cet enregistrement, elle joue sur un violon Stradivarius. Elève de Alexander Kelly et de Malcolm Martineau à la Royal Academy of Music, Sophia Rahman se consacre largement à la musique de chambre.

 

Votre compte