Imprimer cette page |
Envoyer à un ami |
Recevoir les nouveautés Naxos en RSS
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
orsqu’en 1851 Liszt s’attela à transcrire la Neuvième Symphonie de son vénéré Beethoven (on se souvient que le grand maître donna l’accolade au jeune pianiste en 1822), il savait que la tâche serait ardue, en particulier pour le dernier mouvement. En effet, comment contourner le problème des parties vocales ? En réalisant un travail admiratif et sincère, Liszt sut magnifiquement contourner les écueils habituels de l’adaptation au piano d’œuvres orchestrales. En toute simplicité et avec grande humilité, il respecta le texte à la lettre, au même titre – selon ses dires – qu’un modeste graveur pourrait toujours restituer une infime partie d’un Michel-Ange en le reproduisant, ou qu’un obscur traducteur saurait encore transmettre l’esprit de Shakespeare quand bien même l’original en serait réduit à sa portion congrue. Mais plus qu’une portion congrue, Liszt a su reproduire la grandeur de l’œuvre originale, en n’introduisant aucun élément propre – aucune virtuosité supplémentaire, en particulier –, allant jusqu’à donner le texte chanté sous les parties de piano, ainsi que des indications de l’orchestration de Beethoven.
Détail des pistes :
BEETHOVEN Ludwig van
Symphonie n° 9 en ré mineur, op. 125 (transcription pour 2 pianos F. Liszt)
1 - 1 I. Allegro ma non troppo, un poco maestoso (13mn 39s )
1 - 2 II. Molto vivace (13mn 25s )
1 - 3 III. Adagio molto e cantabile - Andante moderato (12mn 05s )
1 - 4 IV. Finale : Presto (21mn 51s )
Votre compte
Abonnez-vous au flux RSS Abeille News
ROP6054 - Rondeau Production
1 CD Classique
Paru le 09/05/2013