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  • 1 CD Classique - 8570144
  • William Alwyn

    Danses Elisabéthaines

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Référence : 8570144 0747313014477 - 1 CD 71:08 - DDD - Enregistré à la Salle Philharmonique de Liverpool (UK) en janvier 2006 - Notes en anglais & allemand
En vente sur ce site depuis le 4 janvier 2007
Date parution numérique : 12 décembre 2006
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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William Alwyn (1905-1985)

Elizabethan Dances (1956/57)
The Innumerable Dance, ouverture anglaise (1933) *
Concerto pour hautbois, harpe & cordes (1943/44)
Aphrodite in Aulis, églogue pour petit orchestre d'après George Moore (1932) *
Symphonic Prelude "The Magic Island" (1952)
Festival March (1951)

* Première discographique mondiale

Jonathan Small, hautbois
Eleanor Hudson, harpe
Royal Liverpool Philharmonic Orchestra
Direction David Lloyd-Jones

illiam Alwyn est plus connu de nos jours comme l’un des grands compositeurs de musiques de films britanniques (soixante-dix partitions en tout, dont certains grands classiques des années 40 à 60 et quelques productions de Walt Disney). Flûtiste de grand talent, il fut longtemps le premier soliste du prestigieux London Symphony Orchestra, ce qui explique probablement sa profonde connaissance de l’écriture orchestrale ; ses compositions, d’abord d’un style néo-classique, s’éloignent résolument des langages de l’avant-garde d’alors, tout en y touchant sans avoir l’air d’y toucher. Ainsi développa-t-il sa propre vision du dodécaphonisme tonal, du néo-non-romantisme, de la dissonance consonante, bref, une sorte de musique légère pas si légère que ça. Sa démarche peut s’apparenter à celle d’un Elgar ou plutôt d’un Walton, si l’on veut vraiment trouver des parallélismes approximatifs.
    Les Danses élisabéthaines n’ont vraiment rien de pseudo-néo-élisabéthain, et si l’on ne disposait pas du titre on pourrait même se surprendre à les considérer comme des pastiches à l’orientale !
    Quoi qu’il en soit, voilà de beaux moments de musique, fichtrement bien faite, du beau travail d’orfèvre et « d’honnête homme » avec en prime une bonne dose d’humour britannique, de cet humour qui fait les plus délicieuses comédies anglaises classiques, légères et profondes à la fois.
 

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