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  • José Serebrier

    Symphonie n° 2 - Fantasia - Winterreise

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Référence : 8559303 0636943930328 - 1 CD 60:21 - DDD - Enregistré au Town Hall (The Colosseum) à Watford (UK) en mars 1999 - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 26 avril 2007
Date parution numérique : 27 mars 2007
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José Serebrier (né en 1938)

Symphonie n° 2 (Partita - 1958)
Fantasia pour cordes (1960)
Sonate pour violon solo (1948)
Winterreise (1999)

Gonzalo Acosta, violon
London Philharmonic Orchestra
Direction José Serebrier

vant même de se lancer dans la carrière de chef d’orchestre qu’on lui connaît, l’Uruguayen José Serebrier avait su se faire un nom comme compositeur, en particulier avec sa Seconde Symphonie « Partita » de 1958 ; il avait alors vingt ans et tous les espoirs étaient permis. À juste titre d’ailleurs, puisque l’œuvre fut presque immédiatement jouée par l’Orchestre National de Washington sous sa propre direction ; et après quelques cafouillages initiaux – la création avait lieu le même soir que tombaient les résultats de l’élection de Kennedy, le 8 novembre 1960 –, l’ouvrage fut très favorablement reçu, de sorte que d’autres orchestres décidèrent de l’inscrire au programme. En termes de style, Serebrier emprunte tour à tour aux accents latino-américains de sa jeunesse, aux tournures slaves pour la Marche funèbre formant le second mouvement, et à la fugue libre pour le dernier – avec quelques clins d’œil au jazz, fort discrets d’ailleurs.
    Plus inhabituel, la Sonate pour violon seul, op. 1 de 1948, une pièce de jeunesse, très teintée de modalisme, ressemblerait à une sorte d’improvisation guidée par la partition.
    Winterreise de 1991 représente « l’hiver » dans une sorte de tétralogie imaginaire dans laquelle les autres saisons seraient le Concerto de printemps de Milhaud, la Symphonie d’été de Rodrigo et une pièce automnale de Chaminade. Malgré le titre, Serebrier ne cite jamais Schubert ; on retrouverait plutôt quelques allusions aux Saisons de Haydn et à celles de Glazounov, ainsi qu’à la Première Symphonie de Tchaïkovski, « Rêves d’hiver ». À un moment donné, les trois citations sont mêmes combinées contrapuntiquement ! Dans cette œuvre comme dans les autres, le compositeur reste délibérément à l’écart des tendances avant-gardistes de l’époque qu’il a traversées, préférant écrire une musique que le public aurait plaisir à découvrir. Et il a bien raison, car sa carrière de chef est si éblouissante que l’on en oublierait presque ses talents de compositeur.
 

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