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  • Charles Ives

    Quatuors à cordes

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Référence : 8559178 0636943917824 - 1 CD 50:19 - DDD - Enregistré au Ingram Hall, Blair School of Music, Vanderbilt University, Nashville (Tennessee) en mars 2004 - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 26 octobre 2006
Date parution numérique : 31 octobre 2006
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Charles Ives (1874-1954)

Quatuors à cordes
N° 1 (1896)
N° 2 (1911/13)
Scherzo (v.1907-1914)

Blair String Quartet
(Christian Teal & Cornelia Heard, violons - John Kochanowski, alto - Felix Wang, violoncelle)

’est à peine si l’on connaît les fabuleuses œuvres orchestrales du compositeur américain Charles Ives – le plus génial qui ait jamais existé – ou ses extraordinaires mélodies, alors c’est dire que ses quatuors à cordes… Ives fut presque toute sa vie un musicien amateur, ce qui ne signifie certes pas qu’il fut autodidacte – ayant été élève du rigide Horatio Parker à Yale, un grand pourfendeur de toute modernité – mais tout simplement qu’il ne fit pas métier de la composition ni de la musique, à part quelques temps comme organiste d’église. En réalité il fit fortune dans les assurances, composant pendant son temps libre des partitions révolutionnaires en avance sur leur temps de plusieurs décennies (ainsi son plus grand chef-d’œuvre, Three Places in New England, utilise des polyrythmies à défriser l’IRCAM, des polytonalités impensables, des atonalismes décoiffants, une génération avant l’Europe), qu’il ne se fatigua guère à faire entendre.
    Si le Premier Quatuor est encore un travail d’étudiant, que son professeur voua dûment aux gémonies pour l’utilisation de mélodies trop populaires, le Second est une autre affaire. En 1911-1913, le compositeur avait à son actif ses plus grandes partitions. On y entend un déluge de chromatismes, de polyphonies d’apparence sauvage, d’une tonalité poussée à l’extrême, le tout entrecoupé de furtifs nuages musicaux tombés droit du ciel de l’Armée du Salut dont Ives a repris et déformé certains hymnes… Notez le brutal et sauvage second mouvement, une sorte de pont céleste entre Ives et Chostakovitch – sachant que le petit Dimitri jouait encore à la balle à cette époque. Ce puissant quatuor est à écouter plus d’une fois pour en saisir les rouages internes et essentiels.
    Enfin, le bref Scherzo, terminé en 1914, résume toute la musique de Ives en quelques mesures.
 

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