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  • 1 CD Classique - 8557992
  • Impressions pour saxophone et orchestre

    Theodorakis - Skalkottas - Antoniou - Alexiadis - Tenidis - Hadjidakis

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Référence : 8557992 0747313299225 - 1 CD 67:09 - DDD - Enregistré en décembre 2005 à la Salle de l'Université Aristote à Thessalonique - Notes en français, anglais et allemand
En vente sur ce site depuis le 30 novembre 2006
Date parution numérique : 21 novembre 2006
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Premières discographiques mondiales

Mikis Theodorakis (né en 1925)
Concertino crétois (arr. de Yannis Samprovalakis, pour saxophone alto & orchestre, de la Sonate pour violon n° 1)
Adagio (version pour saxophone soprano, percussions & cordes)

Nikos Skalkottas (1904-1949)
Concertino pour saxophone soprano & cordes (transcription & orchestration de Yannis Samprovalakis)

Theodore Antoniou (né en 1935)
Concerto piccolo pour saxophone alto & orchestre

Minas Alexiadis (né en 1960)
Litanie phrygienne pour saxophone soprano & orchestre

Vassilis Tenidis (né en 1936)
Rhapsodie de Pontos pour saxophone alto & orchestre

Manos Hadjidakis (1925-1994)
Sourire de la Joconde, op. 22 : VII. Mr. Knoll

Theodore Kerkezos, saxophones
Orchestre Symphonique National de Thessalonique
Direction Myron Michailidis

Impressions pour saxophone et orchestre
Theodorakis • Skalkottas • Antoniou • Alexiadis • Tenidis • Hadjidakis




    Natif de l’île de Chios, Mikis Théodorakis est sans doute le compositeur grec le plus connu tant dans son pays qu’à l’étranger. Après des études musicales au conservatoire d’Athènes, il devient élève d’Olivier Messiaen en analyse musicale à Paris. De 1954 à 1960 il partage son temps entre Paris et Londres et compose des œuvres symphoniques, des ballets et des musiques de films parmi lesquels Zorba le Grec, sa pièce la plus populaire. En 1960 il retourne en Grèce et écrit des cycles de poèmes chantés, des oratorios et de la musique de scène pour le théâtre antique grec. Sous le régime des colonels il poursuit une activité politique très intense pour le rétablissement de la démocratie en Grèce et l’abolition de la censure artistique.
    Composé en 1952 sous le titre Sonate pour violon et piano n° I (crétoise), le Concertino crétois pour saxophone alto et orchestre a été arrangé par Yannis Samprovalakis pour Théodore Kerkézos. Entièrement basée sur des rythmes et mélodies crétoises, cette nouvelle version fait chanter le saxophone comme la lyre traditionnelle de l’île. Les premier et troisième mouvements recréent l’atmosphère de fête à travers les rythmes du Syrtos Chaniotikos et l’ostinato rythmique de la Sousta (danse). Reflet du lyrisme crétois, la cadence du deuxième mouvement évoque la douceur d’une nuit d’été.
    Commande du trompettiste italien Mauro Maur en 1993, composé à l’origine pour trompette ou flûte ou clarinette, cordes et percussions, Adagio pour saxophone soprane, percussion et cordes a été arrangé par le compositeur lui-même pour Théodore Kerkézos. Dédiée aux victimes de la guerre de Yougoslavie, la tristesse de cette œuvre est ponctuée par les percussions qui symbolisent les bombardements.

    Après avoir étudié le violon au conservatoire d’Athènes, Nikos Skalkottas, compositeur avantgardiste du XXe siècle, poursuit sa formation à Berlin auprès de Willy Hess et dans la classe de composition d’Arnold Schoenberg dans les années ’20. Son langage musical, très personnel et novateur dans la Grèce du début du siècle, utilise le dodécaphonisme. Compositeur incompris dans son pays où il s’installe définitivement en 1933, il meurt dans l’indifférence générale en 1949.
    Commande du hautboïste Matthew Fortunas, le Concertino pour saxophone soprane et cordes est composé pour hautbois et piano en 1939. La transcription pour saxophone soprano et l’orchestration sont de Yannis Samprovalakis (2005). L’essence de cette œuvre, condensée dans les toutes premières mesures et développée magistralement dans l’allegro, nous amène au deuxième mouvement, rêveur et nostalgique, avant de conclure dans une tarentelle énergique et lyrique.

    Théodore Antoniou étudie le violon, le chant et la composition au conservatoire national d’Athènes puis à la Hochschule für Musik de Munich et au centre international de musique de Darmstadt dans la classe de direction d’orchestre et d’écriture. Compositeur contemporain très prolifique il mène parallèlement une carrière de chef et de professeur à l’université de Boston, après avoir enseigné dans les universités de l’Utah, de Stanford et à la Philadelphia Musical Academy.
    Le Concerto piccolo pour saxophone alto et Orchestre était créé en 2001 par Théodore Kerkézos sous la direction du compositeur au palais de la musique à Thessalonique.
    Le premier mouvement composé d’une cadence et d’un allegro, est caractéristique par l’emploi de rythmes traditionnels grecs complexes tandis que le deuxième mouvement exploite le registre suraigu du saxophone. Très mélodique et expressif, le troisième mouvement se termine par une reprise modulée de la cadence du premier mouvement.

    Minas Alexiadis étudie le piano classique avec Marika Papaioannou et George Platon, le piano jazz avec Béla Lakatos et la composition avec Yannis Ioannidis à Athènes avant de poursuivre ses études à Düsseldorf (Université Robert Schumann) où il obtient un prix de composition. Egalement docteur en musicologie de l’université d’Athènes, il s’implique dans le jazz et la musique électroacoustique improvisée avant de se consacrer à la composition à partir de 1984. Nombres de ses œuvres ont été primées et sont enregistrées et jouées à travers le monde.
    Dédiée à Théodore Kerkézos, Litanie phrygienne est une construction diatonique modale sur le mode phrygien. Inspirée par les musiques traditionnelles d’Asie Mineure et des îles de la mer Egée, cette œuvre se dessine comme un grand crescendo-decrescendo cantabile dans lequel s’inscrit le concept propre au compositeur de « modulation linéaire hétérophonique » avec l’introduction d’un discours oriental appelé « minimalisme sacré ».

    C’est parallèlement à ses études de droit que Vassilis Tenidis apprend la guitare, avant de se lancer dans la composition. Sans limites dans les genres et les styles, il garde une prédilection pour la musique de scène (du théâtre antique grec à l’avant-garde), avec plus de 200 pièces à son actif. Il dirige les ensembles musicaux de la radio télévision grecque et est membre de l’union des compositeurs de son pays.
     Rhapsodie of Pontos pour saxophone alto et orchestre était créé en 1997 par Téodore Kerkézos avec l’orchestre de la radio de Bucarest. Originaire du Pontos, le compositeur en exploite les éléments traditionnels (danses guerrières, chants de Noël, lamentations...) sur des rythmes et des gammes bien spécifiques à cette région. Pièce extrêmement virtuose, elle exige des musiciens une recherche de nouvelle technique instrumentale pour pouvoir exécuter les effets recherchés. Le saxophone devant être aussi proche que possible de la lyre du Pontos, Théodore Kerkézos est parti à la rencontre des musiciens traditionnels pour apprendre leur art. La cadence a été arrangée et éditée par le soliste.

    Après avoir étudié le piano, l’harmonie et la philosophie, Manos Hadjidakis s’intègre dans un cercle d’intellectuels où il rencontre des gens tels que G. Seferis, O. Elytis, N. Gatsos etc. A partir de 1945, il compose pour le théâtre national grec et le cinéma tout en explorant la musique contemporaine. En 1960, il reçoit un Oscar pour la musique du film Jamais le dimanche de Jules Dassin. En 1965 à Bruxelles, avec la musique du ballet Les oiseaux d’Aristophane, débute une longue et fructueuse collaboration avec Maurice Béjart. Pendant la période 1966-72, il s’installe à New York et écrit quelques-unes de ses pièces les plus importantes : Rythmology, Magnus eroticus et Reflections. Fondateur de l’Orchestre des Couleurs d’Athènes qu’il dirige de 1989 à 1993, il est aussi à la tête du Troisième Programme de la radio nationale de 1975 à 1981.
    Ecrit sur fond de désespoir d’une femme seule et perdue dans une grande métropole, Mr Knoll, extrait du Sourire de la Joconde, op. 22, est une histoire à la fois ancienne et moderne, racontée dans une succession de monologues sans paroles. Le compositeur décrit ainsi le 7e mouvement :
« Alors que je m’en allais, un jeune homme blond s’approcha de moi. Autour de nous, tous disparurent pour nous laisser seuls. Avec un regard mi-triste, mi-ironique, il me dit : “Je suis le genre de jeune homme qui aimerait vous rencontrer.’’ Je répondis que j’étais seule et livrée à moi-même et que je n’étais pas prête à le recevoir. Pourtant je le voulais vraiment mais je n’osais pas. Il me sourit et me dit : “Quel dommage !’’ en me glissant dans la main sa carte de visite. Le temps que je regarde ce qui était inscrit, il avait disparu. Seuls restaient les deux mots de la carte : " Knoll, la Mort ". »
Constantine P. Carambelas-Sgourdas
Version française de Julien Bidar
© NAXOS 2006 – Reproduction interdite

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