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  • 2 CD Classique - 855760809
  • Laurent Petitgirard

    Joseph Merrick, the Elephant Man


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Référence : 855760809 0747313260829 - 2 CD 2h26' - DDD - Enregistré à Monte-Carlo du 11 au 22 mai 1999
En vente sur ce site depuis le 1 août 2006
Date parution numérique : 11 novembre 2004
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Laurent Petitgirard
Joseph Merrick, the Elephant Man

Nicolas Rivenq, baryton
Nathalie Stutzmann, contralto
Robert Breault, ténor
Marie Devellereau, soprano
Sophie Koch, mezzo-soprano
Nicolas Courjal, basse
Celena Nelson-Shafer, soprano
Damien Grelier, soprano garçon
Christophe Crapez, ténor
Francis Dudziak, baryton
Liliana Faraon, soprano
Yves Blanchard, baryton
Francoise Faidherbe, mezzo-soprano
Agnes Poly, soprano
Mari Laurila-Lili, mezzo-soprano
Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo
(violon solo Ron Patterson)
Chœur de l'Opéra français
(Chef de chœur Claire Levacher)

Direction Laurent Petitgirard

À découvrir autour de cet album :

Opéra (intégrale)

    L'histoire s'inspire de la vie de Joseph Carey Merrick, dit "Elephant Man". A la différence du célébre film de David Lynch, le livret n'est pas basé sur les mémoires du Docteur Treves, enclin à se donner le beau rôle, mais sur les biographies parues relatant la vie d'Elephant Man. Joseph Carey Merrick est mort à 27 ans et il est presque certain qu'il se soit suicidé.

    Il était atteint d'une maladie neurofibromateuse très rare et évolutive, comme certaines maladies génétiques que nous connaissons actuellement.
    C'est l'évolution de sa maladie qui a mis en marge de la société Joseph Merrick et c'est de lui même, n'ayant d'autres ressources, qu'il s'est proposé à l'exhibition. Le premier acte nous emméne dans un monde forain, ce monde de "showmen", de présentateurs de nouveautés.

    On y découvrira le directeur du show, Tom Norman, un homme jeune, qui se flattait d'être un ami du grand Barnum, assisté d'un jeune garçon, Jimmy.
    Pour lui, être "Présentateur de nouveautés" était un métier, une profession, et il considérait ses monstres comme des artistes, les traitant comme tels, sans différence. Le show était conçu pour impressionner les badauds, essentiellement les pauvres gens de White Chappel.

    Le premier acte s'achevera sur l'interdiction du spectacle par la police, à la demande du Docteur Treves, du London Hospital. Ces interdictions entraîneront le déclin des "Freak shows", de l'exhibition des monstres de foire en Angleterre et Joseph Merrick se retrouvera en Europe dans des troupes ambulantes, avant d'être abandonné sur un bord de route comme un chien.

    Lorsque la police le retrouvera en Angleterre débarquant d'un navire de ligne, Joseph Merrick ne sera plus qu'un homme terrorisé, aphasique, malade, sans identité et n'ayant en sa possession qu'une carte de visite du docteur Treves du London Hospital.

    Le deuxième acte marquera l'arrivée de Joseph Merrick au London Hospital où il est pris en charge par le docteur Treves. Là, Joseph Merrick cachera sa vie, son passé, son intelligence, sa sensibilité aux médecins. Son arrivée créera un grand émoi chez les patients qui chanteront pour lui "La Prière des Malades".

    Il se réfugiera dans sa situation de cas médical, et il mettra longtemps à dévoiler sa personnalité. Et comme souvent à l'hôpital, c'est avec les infirmières qu'il retrouvera la parole, la vie et sa dignité d'homme, surtout avec celle qui s'occupera de lui, Mary, qui lui témoignera une compassion proche de l'amour. C'est avec elle qu'il retrouvera une normalité.

    Le troisième acte. Joseph Merrick est "exhibé" à des médecins dans une sorte de "conférence-spectacle", pour la Société de Pathologie. Le London Hospital n'ayant pas de statuts lui permettant d'accueillir des malades incurables, le docteur Treves fera appel à des dons privés, par l'intermédiaire du Journal le "Times", pour pouvoir garder Joseph Merrick.

    Ce détail financier fera de Joseph Merrick une gloire médiatique et de Treves un médecin célébre. Joseph Merrick se révolte contre cette situation et regrette presque les exhibitions de Tom Norman. Le docteur Treves découvre, à sa grande surprise que, non seulement Joseph Merrick n'est pas débile, mais qu'il est très intelligent et très cultivé. Joseph Merrick refusera les sentiments de Mary par pudeur et par conscience de son état.

    Le quatrième acte. Nous retrouverons Joseph Merrick devenu célébre, recevant dans ses appartements privés du London Hospital.Il sera fêté, adulé, demandé en mariage par une actrice en vogue (une colorature qui fera un grand "numéro"), visité par les ducs et les duchesses, (jusqu'à la famille royale qui se déplacera au London Hospital). Il sera pris, bien sûr, par cette célébrité soudaine mais dans le même temps, il s'évadera de sa maladie par la lecture.

    Le docteur Treves l'informera, malgré les supplications de Mary, que sa maladie empire et le mène vers une déchéance et une mort inéductable. Et en avril 1890, Joseph Merrick réalisera son rêve de dormir allongé, une fois, comme tout le monde, comme un homme.

    Joseph Merrick savait très bien qu'en s'allongeant, il mourrait, les cervicales brisées sous le poids de sa tête difforme. Il avait réalisé que sa maladie arrivait à son terme, qu'il approchait de sa fin. Ses dernières paroles seront une prière vers ce Dieu qu'il interpelle : "Mon Dieu, êtes-vous le mien comme celui des autres..."

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