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  • 2 CD Classique - 855759394
  • François-André Danican Philidor

    Carmen Saeculare

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Référence : 855759394 0747313259328 - 2 CD 54:42 - 55:16 - DDD - Enregistré au Studio Domovina de Prague le 19 avril 2005 (ouvertures) et à l'Auditorium de la Radio Suisse Italienne à Lugano en Suisse en janvier 1998 - Notes en anglais & allemand
En vente sur ce site depuis le 29 mars 2007
Date parution numérique : 27 mars 2007
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Francois-André Danican Philidor (1726-1795)

Le maréchal ferrant, opéra-comique en un acte : Ouverture (Symphonie n° 27 en sol majeur) **
Carmen saeculare, oratorio profane sur le poème éponyme d'Horace *
Le sorcier, comédie lyrique en deux actes : Ouverture en sol majeur **
Tom Jones, comédie lyrique en trois actes : Ouverture en si bémol majeur **

* Veronica Cangemi, soprano
* Nora Gubisch, mezzo-soprano
* Donald Litaker, ténor
* Antonio Abete, basse
* Chœur & Orchestre de la Radio Suisse Italienne
* Direction Jean-Claude Malgoire

** Orchestre de Chambre de Prague
Direction Christian Benda

rançois-André Danican Philidor fut l’un des plus grands virtuoses de son époque. Pas tant en musique, toutefois, qu’aux échecs : de nos jours encore, on parle de la « position Philidor » et de la « défense Philidor », cette célèbre ouverture qu’il décrivit dans son ouvrage L’analyse du jeu d’échecs. C’est également lui qui énonça que « les pions sont l’âme du jeu d’échecs », peut-être en révérence au Tiers-état et des têtes qui commençaient allègrement à tomber sous les guillotines. Mais Philidor musicien mérite également le détour : Rameau l’accusa d’avoir dévoyé la musique française avec des formes italiennes – Diderot le voyait, en effet, comme « l'inventeur de la musique italienne en France » – , mais Haendel lui témoigna son admiration lors de son séjour à Londres vers 1750. Quant à Grétry, il le considérait comme « le plus allemand des musiciens français ».
    C’est plutôt dans le domaine lyrique qu’il réussit à se faire une place au soleil, avec ses quelque seize opéras dont Le maréchal ferrant dont on nous propose l’ouverture (à l’italienne, donc en trois mouvements, comme une symphonie). Une étonnante écriture orchestrale que voilà, pleine de détails croustillants et d’inventions délicieuses ; les mêmes caractéristiques se retrouvent dans Carmen saeculare (aucun rapport avec Mérimée, Bizet ni rien du genre : le titre signifie « Chant des âges » et reprend le poème éponyme d’Horace) : après sa comédie lyrique Tom Jones et son opéra-comique Le Maréchal ferrant, Philidor fit un glorieux retour à la musique sacrée profane avec ce délicieux petit oratorio d’une invention folle, un vrai coup de maître.
    Pourquoi donc ne joue-t-on pas plus souvent cette musique réellement très réussie, originale et inspirée ? Philidor et Rameau, en ce 18e siècle, ont chacun énormément à dire, chacun selon son style, et je vous assure qu’il n’y a aucune ressemblance entre l’un et l’autre. Philidor s’approche parfois dangereusement de Beethoven et du dernier Haydn : rendons-lui enfin justice.
 

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