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  • 1 CD Classique - 8557524
  • Arnold Schönberg

    Cinq Pièces pour orchestre - Concerto pour violoncelle - Quatuor pour piano

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Référence : 8557524 0747313252428 - 1 CD 76:56 - DDD - Enregistré en mai 1994 aux Studios Abbey Road à Londres - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 30 novembre 2006
Date parution numérique : 21 novembre 2006
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Arnold Schönberg (1874-1951)

Cinq Pièces pour orchestre, op. 16 (1909)
I. Molto allegro [Vorgefühle / Pressentiments]
II. Andante [Vergangenes / Les choses passées]
III. Moderato [Farben, der wechselnde Akkord / Couleurs, l'accord changeant]
IV. Molto allegro [Peripetie / Péripéties]
V. Allegretto [Das obligate Rezitativ / Le récitatif obligé]
(Les sous-titres entre crochets ont été retirés de l'édition définitive)

Concerto pour violoncelle & orchestre (1932)
(d'après un concerto pour clavecin de Georg Matthias Monn, 1717-1750)

Johannes Brahms (1833-1897)
Quatuor pour piano n° 1 en sol mineur, op. 25 (Orchestration de Arnold Schönberg, 1937)

Fred Sherry, violoncelle
Philharmonia Orchestra
London Symphony Orchestra
Direction Robert Craft

l va sans dire que les Cinq pièces pour orchestre de Schönberg représentent l’une des clefs de voûte de la musique contemporaine, une rupture délibérée – et soigneusement dosée – avec le passé, mais une rupture qui, de nos jours, semble bien moins radicale qu’elle ne dut l’apparaître à l’époque. Non pas que les gamins sifflent ces pièces dans la cour de récréation, mais quand même, il n’y a plus rien, là, pour effrayer l’auditeur d’aujourd’hui.
    Notez que les titres (dont Farben, der wechselnde Akkord) n’ont été ajoutés qu’ultérieurement, à la demande d’un éditeur : il serait donc erroné d’y voir, bien qu’ils soient révélateurs, une intention créatrice plutôt qu’une observation après-coup.
    Moins fondateur du langage de Schönberg, mais représentatif de sa très curieuse orchestration – lorsqu’il ne s’agit pas de ses propres œuvres, toujours orchestrées avec maestria –, l’amusant Concerto d’après Georg Matthias Monn qui fut un obscur compositeur de l’époque baroque ; Schönberg transforme son concerto pour clavecin de 1746 en une invraisemblable pièce pour violoncelle et orchestre d’un curieux style néo-baroque moderne, avec une partie soliste si épineuse que Casals lui-même préféra ne pas la jouer. On peut être tenté de voir dans cet essai une sorte de Pulcinella à la Schönberg, de par le fait que le compositeur transforme assez sérieusement le contenu tout en gardant strictement la trame mélodique, mais en pourrissant les harmonies et les sonorités.
    Enfin, les puristes brahmsiens ont pour habitude de cracher sur l’orchestration que fit Schönberg du Quatuor en sol mineur de Brahms. Il faut avouer que cette réécriture (dans ce cas précis, Schönberg n’a strictement rien changé au discours musical, seulement à la trame sonore) peut laisser perplexe, si ce n’est qu’elle en dit long sur l’imagination orchestrale de Schönberg !
    À la baguette, le vétéran Robert Craft (né en 1923) grand ami de Stravinski, et infatigable défenseur de la musique de la Seconde Ecole de Vienne.
 

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