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  • 5 CD Classique - 8505222F
  • Francis Poulenc

    Musique de Chambre (Intégrale)

9 de Classica-Répertoire
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Référence : 8505222F 0747313522231 - 5 CD Enregistré au Temple du bon secours à Paris entre 1995 et 1999
En vente sur ce site depuis le 30 août 2007
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Francis Poulenc (1899-1963)

Sextuor pour piano, flûte, hautbois, clarinette, basson et cor
Sonate pour hautbois & piano
Trio pour piano, hautbois et basson
Sonate pour flûte & piano
Villanelle pour pipeau & piano
Sonate pour violon & piano
Bagatelle en ré mineur pour violon & piano
Sonate pour clarinette en si bémol & piano
Sonate pour piano & violoncelle
Capriccio d'après "Le bal masqué" pour 2 pianos
Sonate pour 2 pianos
Élégie pour 2 pianos
L'embarquement pour Cythère (Valse-Musette pour deux pianos)
Sonate pour piano à 4 mains
Sonate pour deux clarinettes
Sonate pour clarinette et basson
Sonate pour cor, trompette & trombone
Le Bal Masqué - cantate profane pour baryton & orchestre de chambre
Le Bestiaire ou Cortège d'Orphée
Quatre Poèmes de Max Jacob
Rapsodie Nègre
Cocardes
Élégie pour cor & piano
Sarabande pour guitare
Histoire de Babar, le petit éléphant (version française)
L'Invitation au château (Musique de scène)
Leocadia
The Story of Babar, the little elephant (version anglaise)

Alexandre Tharaud, piano
Danielle Darrieux

Philippe Bernold, flûte
Olivier Doise, hautbois
Hervé Joulain, cor
Laurent Lefèvre, basson
Guy Touvron, trompette
Jacques Mauger, trombone
Graf Mourja, violon
Ronald van Spaendonck, clarinette
Françoise Groben, violoncelle
François Chaplin, piano
André Moisan, clarinette
Ronald van Spaendonck, clarinette

Franck Leguérinel, baryton
Jean-Marc Phillips, violon
Thibault Vieux, violon
Sabine Toutain, alto
Françoise Groben, violoncelle
Céline Nessi, flûte
Ronald Van Spaendonck, clarinette
Laurent Lefèvre, basson
Philippe Hanon, basson
Marc Bauer, trompette
Jean Delescluse, ténor
Guy Touvron, trompette
Jacques Mauger, trombone
Pascal Delage, percussion
Alexandre Tharaud, percussion
Pierre Laniau, guitare

François Mouzaya, narrateur
Stéphane Logerot, contrebasse

Natasha Emerson, narratrice

la fin des années 90, Naxos entreprit une très importante politique de production de musique française dont cette intégrale fut l’un des fleurons, avec l’enregistrement des concertos de Poulenc, la collection Patrimoine, l’enregistrement des symphonies de Henri Sauguet etc.

Les enregistrements du présent coffret ont été réalisés entre 1995 et 1997 pour saluer le centième anniversaire de la naissance de Francis Poulenc. Alexandre Tharaud, qui avait déjà réalisé pour Naxos un disque magnifique consacré à Darius Milhaud, fut l’artisan infatigable de cette intégrale de la musique de chambre et des oeuvres vocales accompagnées d’ensembles instrumentaux, pour laquelle il réunit une formidable équipe de jeunes musiciens dont la carrière allait éclater par la suite.
Pour la Valse de « Leocadia », Danielle Darrieux accepta de prêter sa participation : l’enregistrement en fut réalisé avec le concours amical de François Rauber depuis lors hélas disparu. Réalisée tant pour le marché français que pour le marché international, cette intégrale comportait deux versions de Babar, l’une en français, l’autre en anglais, dont les mots furent confiés à des enfants dont le propre fils de l’ingénieur du son, Roy Emerson, un vétéran très respecté de la CBS des grandes années.

L’enregistrement fut réalisé sous les voûtes du Temple protestant de la rue Titon à Paris, dans le onzième arrondissement. Sa parution fut saluée d’un « Choc » du Monde de la Musique.


Poulenc, c’est une musique française dénuée d’abstraction idéologique si commune dans les courants artistiques du XXe siècle, c’est la liberté d’être et le courage de suivre la voie intérieure de l’instinct, c’est le mariage de la poésie libérée de l’héritage romantique et de la musique éprise de classicisme français, c’est l’union de Stravinski et de Chevalier, de Pelléas et de la variété, de la Madeleine et des boulevards, du “moine et du voyou”. Poulenc, c’est aussi le Paris d’Apollinaire, de Max Jacob, d’Eluard, de Cocteau, de Picasso, de Dufy. C’est l’amitié par-delà les différences.
C’est pourquoi Naxos avait décidé de confier cette intégrale à une équipe de jeunes musiciens français animée de cette convivialité qui était celle des réunions du samedi soir où Milhaud, Auric, Tailleferre, Poulenc, Cocteau et tant d’autres se retrouvaient pour partager leurs dernières créations, pour manger, boire et rire de bon coeur. Mais la bonne humeur n’est pas tout : la réalisation de ce projet, depuis sa conception jusqu’à la fin des enregistrements n’a pas pris moins de deux ans et permet, si besoin était, d’apprécier la vitalité de la jeune école française de musique de chambre.



« Je suis un musicien sans étiquette »


“Francis Poulenc est la musique même, je ne connais pas de musique plus directe, plus simplement exprimée et qui va droit au but avec tant de sûreté”. Cet éloge de son ami, le compositeur Darius Milhaud n’a d’égal que celui d’Arthur Honegger, lequel admirait “l’homme créateur naturel de musique” qui “au milieu des modes, des systèmes, des mots d’ordre [est] resté [lui-même] avec ce rare courage qui impose le respect”. Musicien français par excellence, Francis Poulenc grandit au coeur de Paris, entre l’Eglise de la Madeleine (“ma ville natale”), le Marais (“mon village”) et Nogent-sur- Marne (“ma campagne [..] mon paradis avec ses guinguettes, ses marchands de frites et ses bals musettes”). Pianiste précoce, sa créativité se nourrit de Debussy qui l’avait “éveillé à la musique”, de Stravinski qui lui “servit de guide”, de Ravel et surtout de Satie qui exerça une influence considérable “plus encore esthétiquement que musicalement.” S’il considérait Chabrier comme un “grand-père”, le music-hall le fascinait et l’enchantait. Pendant de nombreuses années, Poulenc eut à souffrir du cliché de compositeur “superficiel” et “léger”. Rien n’est moins vrai. Sa correspondance réunie en un recueil par Myriam Chimènes, la magnifique biographie de Renaud Machart en témoignent. “Et sa musique demeure d’une insolente actualité”.

De la première œuvre qu’il osa rendre publique, la Rapsodie nègre, du haut de ses dix-neuf ans, aux toutes dernières, les Sonates pour clarinette et piano et pour hautbois et piano achevées peu avant sa brusque disparition, Francis Poulenc se consacra par intermittence à la musique de chambre, tantôt obéissant à un impérieux désir d’écrire tantôt répondant au souhait d’instrumentistes virtuoses et amis. “Ecrire ce que bon me semble, au moment où j’en ai envie, telle est ma devise de compositeur” (Entretiens) aimait-il à dire. Ces oeuvres de chambre, pieds de nez aux prétentions post-romantiques du début du XXe siècle, portraits espiègles et juvéniles de l’entre-deux-guerre, images de l’âme mélancoliques et tendres de l’après-guerre, pages ultimes aussi dépouillées qu’un dessin de Matisse, exhalent un parfum doux-amer de nostalgie tchékovienne et de gaieté un peu fausse.

Imprégnées de l’effervescence parisienne de la Grande Guerre finissante, les premières oeuvres de chambre de Poulenc témoignent de “L’Esprit nouveau”, de l’ébullition musicale souvent facétieuse de ce cercle d’amis que la critique allait appeler le «Groupe des Six». La Rapsodie nègre), la Sonate pour deux clarinettes, la Sonate pour piano à quatre mains, Le Bestiaire, Cocardes ont été conçus par un jeune homme de moins de vingt ans, qui, en réponse à une demande de son éditeur londonien, se définissait ainsi :

“Je suis né à Paris le 7 janvier 1899 [...] J’ai travaillé mon piano avec Viñes et la composition presque uniquement dans les livres parce que je redoutais l’influence du maître. J’ai lu énormément de musique et beaucoup médité sur l’esthétique musicale. [...] Mes quatre auteurs préférés, mes seuls maîtres sont Bach, Mozart, Satie et Stravinski. Je n’aime point du tout Beethoven [...] Je déteste Wagner [...] En général, je suis très éclectique, mais tout en reconnaissant que l’influence est une chose nécessaire, je déteste les artistes qui vivent dans le sillage des maîtres [...] Maintenant, point capital, je ne suis pas un musicien Cubiste, encore moins Futuriste, et bien entendu pas Impressionniste. Je suis un musicien sans étiquette.»
(Lettre du 6 septembre 1919, cité in Correspondance)


Se fiant à son instinct qu’il avait très sûr, Poulenc était “comme tous les Latins [...] plus harmoniste que contrapuntiste” (Entretiens). S’il avait refusé d’intégrer la Schola Cantorum ou le Conservatoire, il se tourna pour se perfectionner vers Charles Koechlin, un musicien plus réputé comme enseignant large d’esprit que comme compositeur. Des quatre années, de 1921 à 1925 où il s’attacha à améliorer entre autres sa science du contrepoint, Poulenc nous livra une Sonate pour clarinette et basson, une Sonate pour cor, trompette et trombone, un Trio pour hautbois, basson et piano. La musique de chambre était définitivement placée sous le signe des instruments à vent.
Après une assez longue période où il se détourna du genre – avec pour seules contributions le magnifique Bal masqué, le populaire Sextuor et la modeste Villanelle pour pipeau et piano –, Poulenc entreprit d’écrire pour instruments à archet et piano. Si la Sonate pour violoncelle et piano fut ébauchée dès 1940 pour être retravaillée huit ans plus tard, sa Sonate pour violon et piano vit le jour en 1943, sous les doigts de Ginette Neveu. De cette même époque datent L’histoire de Babar ainsi que sa collaboration avec le dramaturge Jean Anouilh pour lequel il conçut la musique de scène de Léocadia et de L’invitation au Château. Le début des années 1950 vit naître une profusion d’oeuvres pour deux pianos destinées aux boys, les pianistes américains Arthur Gold et Robert Fizdale : L’embarquement pour Cythère, un Capriccio d’après Le Bal Masqué, la Sonate et l’Elégie. C’est à partir de 1956 que Poulenc renoua avec les vents avec une Elégie pour cor et piano. “Je crois que l’orientation du côté des bois est la solution pour moi actuellement” écrivait-il à Pierre Bernac. Comme Debussy et Saint-Saëns avant lui, il composa en pleine maturité trois sonates pour instruments à vent et piano. Les Sonates pour flûte et piano, pour clarinette et piano et pour hautbois et piano sont autant d’hommages poignants à de chers amis disparus.
 
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