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  • Giuseppe Verdi

    Rigoletto (Intégrale)

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Référence : 811124243 0747313324224 - 2 CD 56:18 - 61:54 - ADD - Enregistré à La Scala de Milan les 3, 5, 8, 14 & 16 septembre 1955 au Théâtre de La Scala à Milan - Notes & résumé de l'intrigue en anglais
En vente sur ce site depuis le 25 janvier 2007
Date parution numérique : 30 janvier 2007
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Giuseppe Verdi (1813-1901)

Rigoletto, opéra en trois actes
Livret de Francesco Maria Piave d'après Le roi s'amuse de Victor Hugo
Première représentation au Théâtre La Fenice à Venise le 11 mars 1851

Tito Gobbi, baryton (Rigoletto)
Maria Callas, soprano (Gilda)
Giuseppe di Stefano, ténor (Duc de Mantoue)
Adriana Lazzarini, contralto (Maddalena)
Nicola Zaccaria, basse (Sparafucile)
Plinio Clabassi, basse (Comte de Monterone)
William Dickie, baryton (Marullo)
Renato Ercolani, ténor (Matteo Borsa)
Carlo Forti, basse (Comte de Ceprano)
Elvira Galassi, mezzo-soprano (Comtesse de Ceprano)
Giuse Gerbino, mezzo-soprano (Giovanna)
Luisa Mandelli, mezzo-soprano (Page)
Vittorio Tatozzi, ténor (Huisser)
Chœur & Orchestre de La Scala de Milan
Direction Tullio Serafin (1878-1968)

vec, entre autres, une Traviata viscontienne idéale et immédiatement légendaire, une Lucia di Lammermoor berlinoise enfiévrée, vocalement insurpassable et une Somnambule référence absolue, 1955 est assurément l’année phare de la carrière scénique de Maria Callas.
    La Divina le fut cette année-là également au disque : Madama Butterfly, Aïda, mais aussi un Rigoletto de Verdi qui s’impose, du moins pour la Gilda de Callas, comme une référence de ce rôle pourtant maintes et maintes fois abordé. Callas n’incarna Gilda sur scène qu’à deux reprises, en 1952 à Mexico. Ce fut d’ailleurs les deux soirées les moins « délirantes » que le Palacio de las Bellas Artes connut avec celle qui allait devenir l’idole du monde entier.
    Trois ans après, au disque, l’incarnation est miraculeuse, au plan vocal comme théâtral. Dans l’âge d’or de ses moyens vocaux qui se plient à la moindre intension dramatique, elle nous offre sans doute la Gilda la plus équilibrée, la plus…idéale. Callas, enlevant Gilda du giron de la simple coluratura leggera, nous en donne une vision plus fouillée. De la jeune fille innocente du premier acte (écoutez la dire ce Gualtier Maldè… un rêve !) à la femme meurtrie du dernier acte : elle est au sommet de son art !
    Le reste du plateau n'est pas mal non plus ! Un Tito Gobbi électrisant en bouffon – père aimant, sachant jusqu’à la plus parfaite nuance jouer de ce timbre si caractéristique, parfois étrange mais si prodigieusement efficace. Giuseppe di Stefano est, quant à lui, parfois à la limite du suicide vocal, mais ses deux airs célébrissimes n’ont rien à envier à ceux de ses confrères, et sa lumière toute latine sied parfaitement à ce Duc de Mantoue horriblement charmeur et délicieusement ignoble.
    La direction du chef italien Tullio Serafin est tout simplement au-dessus de toute critique.
    Les travaux de restauration des bandes studio de 1955 par un maître tel Mark Obert-Thorn rendent l’acquisition de cet enregistrement indispensable.
 

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