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  • Richard STRAUSS

    STRAUSS, R.: Four Last Songs / Arabella (highlights) (Schwarzkopf, Ackermann, Matacic) (1953, 1954)

10 de Classica-Répertoire

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Référence : 8111145 0747313314522 - 1 CD ADD - Enregistrements Septembre 1953, Septembre & Octobre 1954, Kingsway Hall, Londres
En vente sur ce site depuis le 1 août 2006
Date parution numérique : 18 avril 2006
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
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Richard Strauss (1864-1949)
Quatre derniers lieder (Vier letzte Lieder) *, pour soprano & orchestre
[D'après des poèmes de Hermann Hesse (1877-1962) et de Joseph von Eichendorff (1788-1857)]
Frühling (Printemps / Hesse)
September (Septembre / Hesse)
Beim Schlafengehen (En allant se coucher / Hesse)
Im Abendrot (Au crépuscule / Eichendorff)


Bonus *
Extraits d'Arabella, op. 79, TrV 263
Ich danke, Fraulein - Welko, das Bild ! - Mein Elemer ! - Sie wollen mich heiraten - Und jetzt sag’ ich adieu - Das war sehr gut, Mandryka

Elisabeth Schwarzkopf (1915-2006), soprano
Philharmonia Orchestra

Direction Otto Ackermann (1909-1960)

* Bonus
Elisabeth Schwarzkopf, soprano
Anny Felbermayer, soprano
Nicolai Gedda, ténor
Walter Berry, basse
Murray Dickie, ténor
Josef Metternich, baryton
Harald Proglhof, baryton
Theodor Schlott, basse

Philharmonia Orchestra
Direction : Lovro von Matacic

n an avant sa mort, en 1949, Richard Strauss mis en musique trois poèmes de Hesse : Frühling (Printemps), September et Beim Schlafengehen (En s’endormant) ainsi que Im Abendrotde (Dans le rouge du couchant) de Eichendorff. Amoureux de la voie, le compositeur offrait ici à tout soprano une pièce majeure de l’art lyrique. Straussienne d’exception et « conteuse » par excellence, Schwarzkopf fit, depuis 1951, définitivement siens ces quatre derniers lieder. Des nombreuses interprétations que la géniale cantatrice laissa de cette oeuvre, deux studios firent dates : ceux de 1953 sous la direction d’Otto Ackermann et de 1965 avec Georg Szell. C’est la première version que le label Naxos réédite ici. Si l’enregistrement de 1965 nous montre une Schwarzkopf idéalement mûre, forte d’une exceptionnelle expérience et maîtrise de l’oeuvre, cet enregistrement de 1953 est un modèle d’équilibre. La voix est à son apogée, d’une incroyable jeunesse, lumineuse et flexible, avec déjà de cette rondeur dans le medium, indispensable au chant Straussien. Mais surtout, soutenue, enveloppée dans ce songe musical par un Otto Ackermann pictural, exigeant du Philharmonia Orchestra des sommets de précision et de nuance, Schwarzkopf vie littéralement ces lieder ! Elle s’incarne en chaque mot, chaque silence. Ecouter là susurrer ce Langsam tut er die Müdegewordenen Augen zu (Doucement, il ferme ses grands yeux las)… et ce dernier quatrain de Im Abendrot. Une invitation vers cette rassurante inconnue...

En Bonus, Naxos propose plusieurs extraits d’Arabella de Strauss avec notamment Schwarzkopf et Gedda. Passionnant témoignage d’une Schwarzkopf qui ne fit jamais sien ce grand rôle straussien, contrairement à la Comtesse de Capriccio et la Maréchale. Une rareté en somme.
 

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