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  • Elisabeth Schumann, soprano

    Airs d'opéras (Enregistrements 1926-1938)

Diapason d'or 10 de Classica-Répertoire
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Référence : 8111100 0747313310029 - 1 CD 72:12 - ADD - Enregistré entre 1926 et 1938 - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 4 janvier 2007
Date parution numérique : 12 décembre 2006
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Exsultate, jubilate, K. 165 : Alleluia *
(Enregistré le 19 mai 1926)
Il re pastore (Le roi pasteur), K. 208 : L'amerò, sarò costante (Acte II) *
(Enregistré le 7 juin 1926)
Le Nozze di Figaro (Les Noces de Figaro), K. 492
Non so più cosa son, cosa faccio (Acte I) **
Venite, inginocchiatevi (Acte II) **
(Enregistré le 1er février 1927)
Voi che sapete (Acte II) *
(Enregistré le 19 mai 1926)
Deh vieni, non tardar (Acte IV) **
(Enregistré le 4 février 1927)
Don Giovanni, K. 527
Batti, batti o bel Masetto (Acte I)
(Enregistré le 19 mai 1926)
Vedrai, carino (Acte II) *
(Enregistré le 7 juin 1926)

Johann Strauss II (1825-1899)
Die Fledermaus (La Chauve-souris)
Mein Herr Marquis (Acte II) ***
(Enregistré le 11 novembre 1927)
Spiel ? ich die Unschuld vom Lande (Acte III) ****
(Enregistré le 6 septembre 1929)

Carl Zeller (1842-1898)
Der Vogelhändler (L'Oiseleur) : Wie mein Ahn'l zwanzig Jahr ! (Chant du rossignol, Acte II. Chanté en anglais)
(2 versions : le ****6 septembre 1929 et le **17 février 1930)
Der Obersteiger (Le Porion) : Sei nicht bös (Acte II) **
(Enregistré le 17 février 1930)

Carl Michael Ziehrer (1843-1922) *****
Der Landstreicher (Le Vagabond) : Sei gepriesen du lauschige Nacht
Der Fremdenführer (Le Guide) : O Wien, mein liebes Wien (Enregistré le 11 mars 1937)

Heinrich Berte (1857-1925) *****
Das Dreimäderlhaus : Was macht glücklich
(Enregistré le 25 novembre 1936)

Richard Heuberger (1850-1914) *****
Der Opernball (Le bal de l'opéra), op. 40 : Im chambre séparée (Acte III)
(Enregistré le 11 juin 1938)

Fritz Kreisler (1875-1962)
Sissy : Ich glaub' das Glück **
(Enregistré le 20 novembre 1935)

Josef Strauss (1827-1870) ******
Sphärenklänge (Musique des sphères), valse op. 235
(Enregistré le 23 juin 1934)

Ralph Benatzky (1884-1957) *****
Ich muss wieder einmal in Grinzing sein
(Enregistré le 8 juin 1938)

Rudolf Sieczynski (1879-1952) *****
Wien, du Stadt meiner Traüme, op. 1
(Enregistré le 25 novembre 1936)

Elisabeth Schumann (1888-1952), soprano
Avec Marjorie Heyward, violon (Il re pastore)
* Orchestre, direction Georg Byng
** Orchestre, direction Lawrence Collingwood
*** Orchestre, direction Carl Alwin
**** Orchestre de l'Opéra de Vienne, direction Carl Alwin
***** Orchestre, direction Walter Goehr
****** Orchestre, direction Leo Rosenek

ne carrière et une vie mouvementées que celles de Elisabeth Schumann qui fit chavirer trois générations d’hommes, et non des moindres ! Dès l’âge de 7 ans, elle avait entendu Parsifal : il semble que le soir, une fois que ses parents l’avaient couchée, elle s’enfuyait et allait écouter des opéras, avec la complicité d’un vieux portier qui la laissait entrer ! En 1909, elle réussit à se faire engager par l’Opéra de Hambourg, justement dans Parsifal – certes dans un petit rôle, mais sa voix attira rapidement l’attention des gros bonnets, de sorte qu’en 1911 elle chantait Sophie dans Le Chevalier à la rose, fulgurante ascension en quelques mois à peine. À cette époque, Klemperer dirigeait à Hambourg et il lui prit l’idée assez saugrenue de lui faire apprendre le rôle d’Octavian : la prise de rôle fut assez désastreuse mais Klemperer et Schumann se consolèrent tant et si bien que le mari de celle-ci, jaloux, fouetta le chef d’orchestre en public. Devant le scandale, les contrats hambourgeois de Klemperer et de Schumann furent rompus ; mais, happy end, la chanteuse retrouva le chemin de son mari qui en profita pour lui faire un gamin…
    Survint Richard Strauss qui, plein d’admiration pour elle, la fit engager au Metropolitan de New York dans le rôle de Sophie, puis tenta de la persuader de chanter Salomé (??? pour une soprano lyrique colorature, voilà une proposition étonnante sauf si on lit quelques passages de la biographie de la cantatrice que lui a consacrée l’un de ses ex-maris, où il est évoqué leur intimité durant leurs tournées internationales…), lui promettant même de réduire l’orchestration afin que l’on entendît sa voix. Schumann refusa malgré tout ce plan fumeux, préférant s’enfuir avec un pianiste répétiteur de l’Opéra de Hambourg. Par la suite, sa vie artistique la ballotta de Dresde à Berlin et à Vienne où elle finit par s’installer en 1919. Au début, le public viennois, blasé et snob, la considéra avec un peu de dédain mais bientôt, Schumann sut s’adapter aux exigences locales pour devenir plus viennoise qu’eux.
    Sa voix légère et délicieuse colle comme un gant aux quelques airs d’opérettes viennoises que l’on peut entendre ici. Jusqu’en 1932, ce fut la grande carrière internationale, avant qu’un nouvel amour ne vienne chambouler sa vie… En 1937, elle chanta à Vienne pour la dernière fois de sa vie : en 1938, l’Anschluss la força à prendre son mari sous le bras et s’enfuir à Londres – un mari qu’elle ne devait d’ailleurs pas garder bien longtemps. Pendant la guerre, elle chanta fort peu, se bornant à donner quelques cours. Après un bref retour dans le répertoire de la mélodie, elle s’éteignit à Londres, désabusée de la vie. Une fin assez mélancolique après une existence de paillettes, de viennoiseries, de flirts délicieux, d’amours torrides et de rôles fabuleux avec une voix extraordinairement belle, attirante et sensuelle. À ne pas manquer !
 

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