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ouvelle coqueluche de la scène jazz française depuis la publication de son troisième album « A Time for Everything » sur le label Laborie, Yaron Herman, ne cesse d’impressionner un auditoire qui n’en finit pas de s’agrandir. Pourtant ce dernier ne se destinait pas à faire vibrer les foules en jouant du piano aussi bien assis, que débout, lorsque ce dernier s’obstine à triturer son instrument avec fougue. Basketteur au sein de l’équipe junior israélienne, le jeune Yaron fut contraint d’abandonner une carrière prometteuse, une grave blessure lui interdisant de pratiquer son sport favori. Il se consacre par la suite au piano et devient le disciple du musicien de jazz Opher Brayer, qui lui enseigne l’art du piano d’une manière originale, avec l’aide de la philosophie, des mathématiques et de la psychologie. Fort de cet enseignement, le jeune homme de seize ans ne cesse de faire des étincelles en accumulant les prix. Après un bref passage à la Berklee College of Music (Boston), qui prit fin de manière anticipée, le pianiste alors âgé de vingt-et-un an s’engage immédiatement dans une carrière de musicien professionnel. Après avoir signé un premier album sur le label Sketch de Philippe Ghielmetti, ce dernier enchaina avec les albums « Variations », et « Newtopia ». Si le musicien avait déjà réussi à s’imposer dans le microcosme du jazz hexagonal, sa mise en orbite se fera une fois son troisième publié.
Sorti en 2007, « A time for everything », son troisième album, propulse l’artiste au devant de la scène jazz internationale et française. Sacré « Artiste Révélation de l’Année » lors des Victoires du Jazz 2008, le musicien a sillonné le monde et joué dans les plus grandes salles. Associant, à l’image d’un Brad Mehldau, un mélange détonnant entre jazz, pop et musique classique, Yaron Herman n’en reste pas moins aussi influencé par les grands pianistes jazz tel quel Keith Jarrett ou Paul Bley. Associant fougue et musicalité le pianiste a revisité de nombreux standards pop :« Toxic » (Britney Spears), « Hallelujah « Leonard Cohen) ou encore « Message In A Bottle » (The Police), qu’il avait proposé dans « A Time for Everything ».
Détail des pistes :
YARON HERMAN TRIO
1 - 1 Muse (3mn 20s )
1 - 2 Con Alma (3mn 11s )
1 - 3 Vertigo (5mn 15s )
1 - 4 Lamidbar (6mn 37s )
1 - 5 Perpetua (6mn 31s )
1 - 6 Isobel (6mn 25s )
1 - 7 Joya (4mn 27s )
1 - 8 Lu Yehi (4mn 45s )
1 - 9 Twins (6mn 06s )
1 - 10 And the rain (2mn 18s )
1 - 11 Rina Balle (8mn 05s )
Yaron Herman (révélation instrumentale aux Victoires du Jazz 2008) présente son nouvel opus « Muse », en trio avec la présence du Quatuor Ebène. Après deux années de tournées intenses, le trio (composé de Matt Brewer - contrebasse et Gerald Cleaver - batterie) poursuit donc la belle aventure du premier disque « A time for Everything », Choc Jazzman de l’année 2007 et également disque d’émoi 2007 de Jazz Magazine. Plus amis et complices que jamais, les trois compères nous font voyager sur les sentiers du jazz, de la pop et de l’improvisation, servis de fort belle manière sur quelques titres par le très créatif Quatuor Ebène, révélation du monde classique. Voici le challenge réussi de ce trio décomplexé, naturel, créatif, jubilatoire, qui réinvente la logique du trio, du swing et du groove. L’énergie rageuse, le lyrisme lunaire, la tension, la perpétuelle invention des formats, la prise de risque permanente font que ce disque ne ressemble à aucun autre… Bienvenue dans l’univers personnel de Yaron Herman !
Yaron Herman, best new instrumentalist in the French « Victoires du Jazz » in 2008, brings us his new album «Muse» with his trio and the guest appearance of the string quartet « Quatuor Ebène », on the LaBorie Jazz label (distributed by Naïve). After two intense years on tour, the trio (composed of Matt Brewer on double bass and Gerald Cleaver on drums) continue the success story of their highly acclaimed first album « A Time for Everything » (« Choc Jazzman » of the year in 2007 and « Disque d’émoi 2007» in Jazz Magazine). The three partners, now closer than ever, take us on a journey which covers jazz, pop and improvisation. They are supported to great effect on several tracks by the extremely creative Ebony Quartet, a revelation from the classical music scene. What they have managed to do in their un-complexed, natural, creative and joyful way is to reinvent the trio concept. The raging energy, the moody lyricism, the tension, the perpetual reinvention of formats, the permenant risk-taking make this album like no other... welcome to the personal universe of Yaron Herman.
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