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our son premier album, le jeune prodige du saxophone alto et clarinette-basse place la barre très haut : un album intimiste en duo, avec le grand pianiste Benoît Delbecq (Grand Prix du Disque Charles Cros 2010, Choc Jazzman de l'année 2010), sur lequel il signe la majorité des compositions. Déjà repéré par l'Orchestre National de Jazz de Daniel Yvinec, Antonin-Tri Hoang est promis à une grande carrière.
Détail des pistes :
HOANG Antonin-Tri - DELBECQ Benoît
1 - 1 Précipité Vert (3mn 31s )
1 - 2 Waveform (5mn 01s )
1 - 3 Esperluette 1 (6mn 31s )
1 - 4 Esperluette 2 (6mn 18s )
1 - 5 M NK MO K (7mn 20s )
1 - 6 Jusqu' (5mn 17s )
1 - 7 Nos lointains (7mn 35s )
1 - 8 Binoculars (5mn 54s )
1 - 9 16 décembre (6mn 20s )
1 - 10 Herbes Luisantes (6mn 01s )
1 - 11 Fin de Séance (3mn 45s )
...ce bruit mes yeux...
Descendre - entendez profondément, entendez écoute décalée, l'espace d'un temps spéléologique. Ce ne sont pas des escaliers mais cliquetis ou presque: toute marche est bonne qui conduit au son. Equipement étincelant d'aide à la descente, mécaniques animées, scaphandres bien coiffés - le Nautilus rutile de tous ses cuivres et se lisse les ailes.
: lever les yeux entendre, désaltérer souffle et poumons - c'est l'attente lyrique, heurtée, rythmique - tension de l'écoute et vos yeux. Rauque, vers le point de chute du son, vers sa fuite, articuler dolcissimo rails, coudes, colonnes d'air poreux où tout l'espace est invité, où tout l'espace se décale dans le son du moment-même : oreille écarquillée plongée bruissante, oeil aux aguets son dardé vers le ciel - invention phrasé aéroplane.
Elena Andreiev
« Marilou se fait des aéroplanes en repliant des dépliants d'agences de voyages » (Serge Gainsbourg)
Fabriquer des aéroplanes en papier, c’est un peu ce que j’ai essayé de faire : composer des structures, plus ou moins complètes, auxquelles il manquait un angle et une impulsion pour voler. C’est en les jouant avec Benoît Delbecq qu’elles ont trouvé leur trajectoire, leur itinéraire. Un immense merci à ce merveilleux origamiste.
Sans Mohamed Gastli je n’aurais pas osé ! Merci à Etienne Bultaingaire, Djengo Hatlap, Igor Juget, Jerôme Witz, Jean-Jacques Birgé, Stéphane Ollivier, Marie-Christine Gayffier, Anh Van Hoang, Hervé Legeay, Elena Andreiev. A Catalina. Aux amis qui sont très présents dans cette musique, Eve Risser, Daniel Yvinec et son orchestre, Matteo Bortone, Romain Clerc-Renaud, Elie Duris, Thibault Cellier, Julien Pontvianne, aux camarades du conservatoire… à Gulrim, Sanou, Flavien, Aurélien, Hagni, à Léa, Galilée, Bilkis, à Péma et à Nil, à Matou et à Tri, à Antonin, à Anne…
« Soudain j’éprouvai de nouveau la nostalgie de ma liberté perdue en entendant un bruit que je ne reconnus pas d’abord et que ma grand’mère eût, lui aussi, tant aimé. C’était comme le bourdonnement d’une guêpe « Tiens, me dit Albertine, il y a un aéroplane, il est très haut, très haut. » (Marcel Proust)
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Omax1 (Tokyo) - Michel is back - Stésté - Istanbul - Unison - For drummers only - Mirror - Fonès - East Berlin / Aka Moon
Emile Parisien Quartet