• boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
Recherche RECHERCHE AVANCEE
S'inscrire a nos lettres d'informations
  • Wolfgang Amadeus Mozart

    Divertimento n°11 K. 251 - Concerto pour 2 pianos K. 365 - Symphonie n° 40 K. 550

Exclusivement disponible en numérique
Référence : VEL3147 7619930314717 - 1 CD DDD - Enregistré en "live" le 13 juin 2009 lors du Festival d'Iitti - Notes en français et anglais
En vente sur ce site depuis le 26 août 2010
Date parution numérique : 24 août 2010
Imprimer cette page Imprimer cette page | Envoyer à un ami Envoyer à un ami | Nouveautés Cascavelle en RSS Recevoir les nouveautés Cascavelle en RSS
Publier :   Publier sur Facebook  |   Publier sur Delicious  |   Publier sur Digg  |   Publier sur Wikio  |   Publier sur Scoopeo  |   Publier sur Blogmarks  |   Publier sur Myspace  |   Publier sur Technorati  |   Publier sur Twitter  |   Ajouter un favori Google  |   Ajouter un favori LiveMSN  |   Publier sur Yahoo


Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

Divertissement n° 11 pour hautbois, 2 cors & cordes en ré majeur, K 251
Concerto pour 2 pianos & orchestre en mi bémol majeur, K 365
Symphonie n° 40 en sol mineur, K 550

Laura Mikkola & Philippe Entremont, pianos
Orchestre du Festival d'Iitti
Direction Philippe Entremont

e déroulant en pleine campagne, au cœur d'une nature splendide, le festival d'Iitti (Finlande) est un lieu propice pour l'inspiration des interprètes. L'orchestre du festival regroupe chaque année les meilleurs pupitres des formations permanentes finlandaises. Troisième enregistrement de Philippe Entremont et de son élève Laura Mikkola (ils ont déjà gravé ensemble l'œuvre à 4 mains de Ravel et la transcription pour 2 pianos que Chostakovitch à fait pour sa quinzième symphonie).
    2010 marque les 60 ans de carrières de Philippe Entremont, l'un des musiciens français les plus célèbres dans le monde.
 

Détail des pistes :

MOZART Wolfgang Amadeus
Divertimento No. 11 in D major, K. 251 for Oboe, 2 Horns and Strings
1 - 1     Divertimento No. 11 in D major, K. 251 For Oboe, 2 Horns and Strings (22mn 46s )    

Concerto for 2 pianos in E flat major, K. 365
1 - 2     I. Allegro (9mn 53s )    
1 - 3     II. Andante (6mn 20s )    
1 - 4     III. Rondo : Allegro (7mn 03s )    

Symphony No. 40 in G minor, K. 550
1 - 5     I. Molto allegro (7mn 37s )    
1 - 6     II. Andante (6mn 25s )    
1 - 7     III. Menuetto : Allegretto (4mn 10s )    
1 - 8     IV. Allegro assai (6mn 22s )    

Musique d’été à Iitti



    Le Iitti Music Festival est devenu, au long de ses sept premières années d’existence, l’un des événements les plus couronnés de succès de la saison festivalière d’été de Finlande. C’est une fête de la musique qui est par ailleurs célèbre pour la beauté de son cadre, ses lieux de concert parfaits et pittoresques, le soutien sans faille de sa communauté locale, sa fidèle équipe de volontaires et par dessus tout pour l’inventivité sensible et instinctive de sa Directrice artistique, Laura Mikkola.

    Pianiste de renommée internationale, Laura Mikkola a apporté à cette petite paroisse de campagne son profond savoir-faire musical et son large champ de vision. On peut en juger par les nombreuses premières mondiales et finlandaises d’œuvres telles que la Passionale d’Einojuhani Rautavaara et la Symphonie n° 156 de Leif Segerstam « Because of Summer-Times – A Musical Pot-luck ».

    Le Iitti Music Festival est d’abord dédié à la musique de chambre, mais ne néglige pas la musique légère (comme des tangos), la musique baroque de la cour de Louis XIV, des œuvres pour orchestre et même des dialogues mis en scène et illustrés sur des sujets tels que la correspondance entre Robert et Clara Schumann et la vie et la musique de Johannes Brahms. L’acteur Lasse Pöysti a prêté sa voix à ces compositeurs.

    A Iitti, on compte parmi les lieux de concert un vieux presbytère idyllique, l’unique Verla Mill Museum (un site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO), l’église en bois vieille de plusieurs siècles et l’impressionnant sommet de la colline Hiidenvuori. Sous la direction de Laura Mikkola, le Festival s’est concentré sur les grandes pages de la musique de chambre agrémentées d’œuvres à la fois nouvelles et rares. Des œuvres vocales sont également programmées régulièrement. Le piano y occupe toujours une place de choix, avec souvent Laura au clavier.

     Grâce à son vaste réseau de contacts, Laura Mikkola a pu dès le début persuader quelques-uns des plus brillants musiciens finnois et étrangers de venir jouer dans son Festival. Au cours des années, on a eu le privilège d’y entendre l’Orchestre de Chambre de Prague, les Virtuosi di Kuhmo, le chef d’orchestre et pianiste Xu Zhong, les violonistes Ilja Grubert, Antti Tikkanen et Réka Szilvay, le clarinettiste Kari Kriikku, le saxophoniste Jukka Perko, le violoncelliste Tuomas Ylinen et les chanteurs Petteri Salomaa, Johanna Susanen, Ville Rusanen et Tommi Hakala.

    L’hôte spécial du Iitti Music Festival 2009 fut le légendaire pianiste français Philippe Entremont, qui, au cours du concert de clôture consacré à la musique de Mozart, a également dirigé l’Orchestre du Festival d’Iitti. Tout ce concert est enregistré sur ce disque, avec tout d’abord le Divertimento KV 251, puis le brillant Concerto pour deux pianos KV 365 (avec comme solistes Entremont et Mikkola) et enfin la Symphonie n° 40 en sol mineur KV 550.

    Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) a composé ses nombreux Divertimentos et Sérénades pour étancher la soif de divertissement des cours européennes du 18e siècle. Les ensembles étaient en général petits, les phrases légères et simples. Ne négligeant pas ce genre musical, Mozart donne une grande envergure à ces pages.

     Mozart a écrit son Divertimento en ré majeur KV 251 en 1776 pour l’anniversaire de sa grande sœur Nannerl et il semblerait qu’il ait cherché à impressionner. Il est écrit dans le style français, comme le montre le dialogue entre le hautbois solo et le violon qui ressemble à une coquetterie vaniteuse. Mais Mozart est conscient de la dignité du style français et évite de faire des commentaires déplacés.

     Tout au long de son enfance, Mozart a joué des duos avec Nannerl. Le Concerto en mi bémol pour deux pianos KV 365 a été conçu pour démontrer leur virtuosité. Il est de ce fait inhabituellement ostentatoire et également exceptionnellement mozartien, jubilatoire et brillant.

     A partir de 1765, Mozart a composé des sonates avec davantage d’effets orchestraux et des fugues jazzy à jouer à quatre mains avec sa sœur. Dans le Concerto, ces traits sont peaufinés en dialogues concis s’établissant non pas nécessairement entre un soliste et un autre, mais également avec l’orchestre.

     Mozart a écrit ses trois dernières symphonies en l’espace de six semaines au cours de l’été 1788. Il souffrait de la pire crise financière de sa vie et les Viennois semblaient s’être lassés de ses opéras et de ses concertos pour piano. La Symphonie n° 40 en sol mineur KV 550 est de ce fait considérée comme la preuve que Mozart avait le pressentiment de sa mort imminente. Le choix des clés - comme en demi-deuil - et l’absence de tentative pour courtiser son audience suggèrent une immersion dans un monde mental lui appartenant en propre, mais les accès de mélancolie tendent à une signification universelle, dans le final fataliste en tout cas, si ce n’est déjà avant.

     Deux versions de la Symphonie en sol mineur ont été préservées ; dans l’une les bois sont conduits par les hautbois, dans l’autre par les clarinettes.

    La Symphonie n° 40 est l’une des expériences instrumentales de Mozart les plus intéressantes. Il avait à l’origine planifié l’utilisation de quatre cors français, mais s’est contenté finalement de deux, en leur assignant toutefois un rôle plus actif qu’à l’accoutumée. Son emploi des cordes diffère également en bien des points.

d’après un texte de Antti Häyrynen
© Cascavelle 2010 – Reproduction interdite


Votre compte   

A ne pas manquer

En vedette