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Détail des pistes :
FAURÉ Gabriel
Requiem, Op. 48
1 - 1 Introït & Kyrie (7mn 59s )
1 - 2 Offertoire (9mn 13s )
1 - 3 Sanctus (3mn 30s )
1 - 4 Pie Jesu (3mn 53s )
1 - 5 Agnus Dei (5mn 22s )
1 - 6 Libera me (6mn 04s )
1 - 7 In paradisum (3mn 57s )
STRAUSS Richard
Vier letzte Lieder (Four last Songs)
1 - 8 I. Frühling (3mn 37s )
1 - 9 II. September (4mn 53s )
1 - 10 III. Beim Schlafengehen (5mn 01s )
1 - 11 IV. Im Abendrot (7mn 18s )

La question d’existence ne pouvant recevoir de réponse, croyance et incroyance ne prouvent rien : la croyance peut être naïve, illusoire ou de mauvaise foi ; l’incroyance, qui vise une représentation déjà concrétisée de Dieu, ne préjuge en rien de ce qui se passe dans l’existence psychique. Ne jugeons donc point de la fonction de Dieu dans la vie humaine par la croyance ou l’incroyance des hommes, mais par les signes de sa présence dans l’existence de l’homme en tant qu’être psychique.Cette conception, clairement énoncée, n’est pas si loin de celle d’un Gabriel Fauré qui se disait athée tout en composant ce splendide Requiem :
Mon Requiem, on a dit qu’il n’exprimait pas l’effroi de la mort, quelqu’un l’a appelé une berceuse de la mort. Mais c’est ainsi que je sens la mort : comme une délivrance heureuse, une aspiration au bonheur d’au-delà, plutôt que comme un passage douloureux.Ce Requiem, loin de toute démonstration ostentatoire, est à écouter comme une très belle incitation à la sérénité. Ernest Ansermet en donne une interprétation très fidèle au texte, pleine de recueillement et de ferveur. Lorsqu’il dirigeait une œuvre chorale pour le concert ou pour le disque, il cherchait toujours à employer les forces locales de Suisse romande, pays dans lequel la tradition chorale est toujours très vive. C’est déjà avec la Société Chorale de la Tour-de-Peilz, une petite ville située au bord du lac Léman entre Vevey et Montreux, qu’il avait enregistré cette même œuvre, deux ans plus tôt pour le disque cité ci-dessus. La musique de Richard Strauss est peu courante sous la baguette d’Ansermet. Comme tous les grands chefs de sa génération, il en a bien sûr dirigé les poèmes symphoniques, mais les opéras ne faisaient pas partie de son vaste répertoire. L’occasion de l’entendre accompagner les Vier letzte Lieder avec une immense artiste comme Teresa Stich-Randall (qui chante aussi le Pie Jesu du Requiem de Fauré) est une aubaine. Les mêmes interprètes laissent deux enregistrements de concert de ce grand adieu à la vie, signé par un vieillard hanté par le souvenir d’un pays qui n’est plus. Celui qui a été choisi pour le présent disque déroule ses arabesques nostalgiques dans une sonorité crépusculaire où tout semble se déliter et s’abîmer dans une extase fatale.
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Luca Guglielmi, clavecin & orgue
Sextuor à cordes, op.10 - Quintette avec piano, op.15 / Jennifer Stumm, alto - Bartholomew LaFollette, violoncelle - Kathryn Stott, piano - Doric String Quartet
CHAN10707 - Chandos Records
1 CD Classique
Paru le 02/02/2012
Nell’africane selve, HWV136a – Cuopre tal volta il cielo, HWV98 – Dalla guerra amorosa, HWV102a - Spande ancor a mio dispetto, HWV165... / Raimund Nolte, baryton - Batzdorfer Hofkapelle
NV5813 - Navona Records
1 CD Classique
Paraîtra le 05/03/2012
2CD00295 - Myto Historical
2 CD Classique
Paraîtra le 16/02/2012