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  • 1 CD Classique - SU4012
  • Antonin Dvorak

    Poèmes symphoniques

5 de Diapason
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Référence : SU4012 0099925401221 - 1 CD 79:46 - DDD - Enregistré les 11 et 12 décembre 2008 (L'Ondin & La Sorcière de midi, enregistrements "live"), le 14 juin 2001 (Le Rouet d'or) et les 9 et 10 septembre 2009 (Le Pigeon des bois) au Rudolfinum de Prague - Notes en français, anglais, allemand et tchèque
En vente sur ce site depuis le 18 février 2010
Date parution numérique : 16 février 2010
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Antonin Dvorak (1841–1904)

Poèmes symphoniques d'après Karel Jaromír Erben (1896)
L'Ondin (Vodník), op. 107 (B. 195)
La Sorcière de midi (Polednice), op. 108 (B. 196)
Le Rouet d'or (Zlaty kolovrat), op. 109 (B. 197)
Le Pigeon des bois (Holoubek), op. 110 (B. 198)

Orchestre Philharmonique Tchèque
Direction Sir Charles Mackerras

l est quand même singulier que ces quatre poèmes symphoniques de Dvořák, œuvres de l’ultime grande maturité, n’apparaissent pas plus souvent aux programmes des orchestres en dehors de la République Tchèque. Ce sont là de grands moments, très clairement annonciateurs de Janáček autant de par le déroulement du discours, que par l’art de l’orchestration. Serait-ce que les partitions effraient par leur contenu résolument narratif ? Mais peu importe que l’on sache si dans L’Esprit des eaux le méchant esprit assassine un bébé ou s’il s’enfuit romantiquement avec sa belle-mère ; si La Sorcière de midi assassine, elle aussi, un bébé, ou si elle part aux Bahamas avec l’esprit des eaux ; etc., etc., etc., puisqu’on assiste ici à un égrenage de plusieurs contes populaires tchèques, terriblement sombres il faut bien l’avouer, mais qui ne peuvent avoir aucun lien directement organique avec de la musique pure, quand bien même elle suit vaguement une trame dramatique.

    Force est de constater, sans l’ombre d’un doute, que voilà parmi les plus stupéfiantes créations de Dvořák, d’une rare modernité en ces années 1896/97 de leur écriture, que l’on aimerait découvrir en vrai par nos orchestres français, plutôt que les sempiternelles deux dernières symphonies, jouées à l’envi – voire jusqu’à plus soif – par des chefs qui rivalisent de pusillanimité.

    Aux commandes ici, le plus tchèque des chefs australiens, Charles Mackerras, toujours aussi vert malgré ses quelque 85 ans !

 

Détail des pistes :

DVORAK Antonin
1 - 1     The Water Goblin (Vodnik), Op. 107 (20mn 26s )    
1 - 2     The Noon Witch (Polednice), Op. 108 (13mn 57s )    
1 - 3     The Golden Spinning Wheel (Zlaty kolovrat), Op.109 (25mn 45s )    
1 - 4     The Wild Dove (Holoubek), Op. 110 (19mn 34s )    

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