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  • Camille Saint-Saëns

    Œuvres pour piano (Intégrale - volume 1)

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Référence : GP601 0747313960125 - 1 CD 67:27 - DDD - Enregistré en janvier/février 2011 aux Patrych Sound Studios, Bronx, New York - Notes en français et anglais
En vente sur ce site depuis le 15 mars 2012
Date parution numérique : 6 mars 2012
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  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
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    English spoken
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Camille Saint-Saëns (1835-1921)

6 Études, op. 52 (1877)
N° 1. Prélude - N° 2. Pour l’indépendance des doigts - N° 3. Prélude et Fugue en fa mineur - N° 4. Étude de rythme - N° 5. Prélude et Fugue en la majeur - N° 6. En forme de valse

6 Études, op. 111 (1899)
N° 1. Tierces majeures et mineures - N° 2. Traits chromatiques - N° 3. Prélude et Fugue - N° 4. Les cloches de Las Palmas - N° 5. Tierces majeures chromatiques - N° 6. Toccata d’après le Final du 5e Concerto

6 Études pour la main gauche seule, op. 135 (1912)
N° 1. Prélude - N° 2. Alla fuga - N° 3. Moto perpetuo - N° 4. Bourrée - N° 5. Élégie - N° 6. Gigue

Geoffrey Burleson, piano

l est évident qu’à l’ombre impériale, écrasante des Etudes de Chopin (et dans une moindre mesure celles de Liszt), les compositeurs suivants furent réduits à faire un peu figuration en la matière, du moins jusqu’à l’arrivée de Scriabine, Rachmaninov ou Debussy. Mais entre le génie absolu des Etudes de Chopin et l’infernale platitude du Hanon, il reste de la place pour bien des choses fort intéressantes, voir épatantes, comme par exemple les Etudes de Saint-Saëns, de petits bijoux ridiculement négligés par les pianistes, d’autant plus qu’elles abordent des aspects techniques jamais évoqués par Chopin et Liszt. Elégance, esprit, et naturellement une technique du diable, voilà sa recette.

    Quelques-unes de ces Etudes ont quand même passé l’épreuve du feu : la Huitième « En forme de valse » apparaît au premier rang dans le répertoire des bis, et l’on entend parfois les très debussyennes Cloches de Las Palmas en concert. Debussyennes, mais il convient de noter que le recueil date de 1899, et qu’il ne peut donc y avoir de plagiat : Saint-Saëns avait bel et bien développé son propre « impressionnisme » tout seul dans son coin. Par ailleurs, on notera que Saint-Saëns se repose assez nettement sur le modèle de Bach avec ses préludes et ses fugues, tandis que le dernier recueil Op. 135 de 1912 – œuvre de la grande maturité donc –, exclusivement réservé à la main gauche, emprunte la forme de la Suite baroque.

 

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