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  • 2 CD Classique - CM660
  • Emmerich Kálmán

    Die Gräfin Mariza

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Référence : CM660 4990355156605 - 2 CD 47:18 - 41:37 - DDD - Enregistré en septembre & décembre 1999 et en septembre 2001 au Studio Baumgarten à Vienne - Notes en anglais et texte de l'opérette en allemand
En vente sur ce site depuis le 1 septembre 2003
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Emmerich Kálmán (1882-1953)

Die Gräfin Mariza, opérette en 3 actes sur un livret de J. Brammer et A. Grünwald

Izabela Labuda, soprano (Mariza)
Martina Dorak, soprano (Lisa)
Ryszard Karczykowski, ténor (Tassilo)
Moritz Gogg, baryton (Zsupán)
Volksoper Wien Kinderkomparserie
Wiener Opernball Orchester
Direction Uwe Theimer

n Allemagne et en Autriche, les théâtres jouent encore assez fréquemment l’opérette Gräfin Mariza de Kalman, mais la France boude résolument ce répertoire austro-hongrois comme étant trop sucré. S’il est certes légèrement chargé de crème fouettée, c’est malgré tout une excellente crème que voilà, et il serait peut-être temps que les opéras français se penchent sur ce genre d’ouvrage. Composé en 1924, Mariza est une typique histoire de comtes & de comtesses, une parfaite opérette pour les fêtes de fin d’année ; et les amateurs de Charlie Chaplin reconnaîtront avec stupéfaction bien des tournures reprises (volontairement ou non, peu importe) dans les plus grands films du génial clown. Le tout dans un bain de csardas, de marches hongroises et de valses à la sauce puszta : le mélange est parfaitement délicieux !


 

Voici l’histoire, pour ceux qui ne la connaissent pas, le livret d’accompagnement n’offrant pas le moindre résumé, et seulement en allemand le texte chanté.

Acte I
Au château de la comtesse Mariza travaille “ l’intendant Török ”, en réalité le comte Tassilo ruiné, qui espère ainsi gagner assez d’argent pour offrir une dot à sa sœur Lisa. La comtesse Mariza revient inopinément après une longue absence : elle se retire de la ville pour échapper à ses trop nombreux prétendants, d’autant qu’elle prétend être fiancée au baron Koloman Szupan (ce qui n’est pas vrai). Parmi ses invités, justement la sœur de Tassilo, la petite Lisa. Lisa reconnaît son frère et croit que son activité d’intendant n’est qu’une blague : Mariza reste donc dans le vague quant au pseudo-Török. Mauvaise surprise, le baron Koloman Szupan apparaît et se réjouit de se fiancer à Mariza. Fête au château, mais le faux intendant n’a pas le droit d’y participer : tristounet, celui-ci chante sous les fenêtres – Mariza, enchantée, lui demande de chanter pour les invités ; Török-Tassilo refuse, ce qui lui vaut d’être viré immédiatement de son poste d’intendant. Mais lorsqu’elle se retrouve seule, elle lui demande quand même de chanter pour elle, rien que pour ses beaux yeux.

Acte II
Török-Tassilo-intendant fait sa cour à Mariza, ce qui ne la laisse pas indifférente. Le gentil baron Koloman Szupan, entre-temps, tire sa révérence et s’éprend de la sœur de Tassilo, Lisa. Mariza est donc libre… Malheur, elle tombe sur une lettre que Tassilo a écrite à un ami : elle apprend ainsi qui il est, mais également que le faux intendant ne s’intéresse qu’à sa fortune, l’affreux bonhomme. Devant tous les invités, elle donne une forte somme à Tassilo et le sort avec son pied au derrière, cet abominable chasseur de dot.

Acte III
Les deux protagonistes se font leurs adieux [tiens, je croyais qu’elle l’avait viré… bon, j’ai dû rater une marche quelque part]. Mais ô bonheur, apparaît une vieille tante à héritage de Tassilo : elle a appris que son neveu est aux abois tandis qu’il cherche généreusement à gagner une dot pour sa p’tite sœur Lisa. Elle a donc racheté ses biens hypothéqués et les lui rend. Happy end, le comte et la comtesse se fiancent pour de bon, tandis que le baron Szupan jette son dévolu sur Lisa.

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