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  • Sir Alexander Campbell Mackenzie

    Concerto pour violon - Pilbroch

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Référence : CDH55343 0034571153438 - 1 CD 55:31 - DDD - Enregistré le 19 février 1997 (Concerto) et 2 septembre 1997 (Pibroch) au Henry Wood Hall de Glasgow - Notes en français, anglais et allemand
En vente sur ce site depuis le 18 juin 2009
Date parution numérique : 16 juin 2009
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
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    English spoken
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Sir Alexander Mackenzie (1847–1935)

Concerto pour violon & orchestre en ut dièse mineur, op. 32
Pibroch, suite pour violon & orchestre, op. 42
Rhapsody - Caprice - Dance

Malcolm Stewart, violon
Royal Scottish National Orchestra
Direction Vernon Handley (Concerto) & David Davies (Pibroch)

l est vrai que quand on parle de produit écossais, on pense plutôt au whisky, au saumon, aux haggis et, plus récemment, au pétrole de la Mer du Nord. Mais des compositeurs… probablement Alexander Campbell Mackenzie est-il le plus renommé parmi les romantiques, quand bien un romantique bien tardif ! Né en même temps que Fauré – l’année de la mort de Mendelssohn, 1847 – mais disparu seulement en 1935, il vit se produire sous ses yeux des révolutions menées par Debussy, par Stravinski, par Schönberg, auxquelles il ne prêta aucune attention dans son propre langage. D’ailleurs, une grande majorité de ses œuvres fut écrite avant la Première guerre, avant même le début du XXe siècle, et cela s’entend !

    Car Mackenzie évolue résolument dans un monde romantique, et pas même le monde romantique tardif : Schumann et Mendelssohn, plutôt que Brahms, et pas une touche de Wagner. Le Concerto, de 1884, ainsi que la suite Pibroch de 1888, connurent les honneurs des grands orchestres et solistes de l’époque – c’est Sarasate en personne qui créa les deux œuvres – mais avec l’arrivée de nouveaux langages dès les années 1900, Mackenzie se trouva relégué au rand d’aimables postromantiques régionalistes.

    A vous de juger : quoi qu’il en soit, il mérite tout autant qu’un Bruch, par exemple, d’être joué pour ce qu’il est, quel que soit le classicisme de son langage. Après tout, mieux vaut un excellent concerto classique écrit soixante ans trop tard qu’un exécrable concerto classique écrit à l’époque de Beethoven !

 

Détail des pistes :

MACKENZIE Sir Alexander
Violin Concerto in C sharp minor, Op. 32
1 - 1     Allegro non troppo — (13mn 18s )    
1 - 2     Largo (9mn 26s )    
1 - 3     Finale: Allegro vivace (8mn 48s )    

Pibroch Suite for violin and orchestra, Op. 42
1 - 4     Rhapsody: Lento (7mn 44s )    
1 - 5     Caprice: Theme (Allegretto) — Variations I–IX — Coda (10mn 54s )    
1 - 6     Dance: Allegro vivace — Lento — Presto (5mn 17s )    

 Cliquez pour écouter le podcast lié :

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