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  • Sir Julius Benedict - Walter MacFarren

    The Romantic Piano Concerto (Volume 48)

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Référence : CDA67720 - 0034571177205 - 1 CD 71:12 - DDD - Enregistré du 1 au 4 avril 2008 Federation Concert Hall de Hobart (Tasmanie) - Notes en français, anglais et allemand
En vente sur ce site depuis le 16 juillet 2009
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Sir Julius Benedict (1804–1885)
Concertos pour piano & orchestre
Ut mineur, op. 45 (1850)
Mi bémol majeur, op. 89 (1837/1867)

Walter Macfarren (1826–1905)
Premier enregistrement
Concertstück en mi mineur (1881)

Orchestre symphonique de Tasmanie
Direction & piano Howard Shelley

uant il n’y en a plus, il y en a encore ! C’est incroyable comme les archéologues de Hyperion savent encore dégoter des concertos romantiques inconnus, déterrant ainsi tous les compositeurs secondaires, mineurs, moi-aussi, ces musiciens maintenant oubliés, parfois à juste titre, parfois un peu indûment, qui furent pourtant les grandes stars de leur époque.

    L’Allemand Julius Benedict, dont la majeure partie de la carrière se déroula en Grande-Bretagne, appartient à cette classe des célèbres-de-leur-temps. Chef d’orchestre des grands opéras et orchestres anglais, il se fit le champion de bien des compositeurs contemporains, plaçant parfois quelques-unes de ses œuvres dans le programme pour se faire plaisir. Ainsi le Concerto en ut mineur Op. 45, publié à Leipzig en 1852, et le Concerto en mi bémol majeur Op. 89 (antérieur malgré le numéro d’opus plus élevé) ne brisent-ils aucune tradition, préférant rester dans le giron de Beethoven un peu, de Mendelssohn pas mal, de Weber plus encore, de Schumann parfois, avec quelques touches lisztiennes par-ci par-là, en particulier dans le traitement virtuose du piano.

    Autre inconnu-de-nos-jours, très-célèbre-en-son-temps, Walter Macfarren fut un professeur respecté de la très respectable Royal Academy of Music de Londres. Son Concertstück date de 1881, et c’est là son unique œuvre pour piano et orchestre qui nous soit parvenue. Entre Grieg et Mendelssohn, le cœur balance ! Ah, le pouvoir d’influence des grands compositeurs sur les âmes moins bien trempées… Mais bon, ne boudons pas notre plaisir : Howard Shelley joue ces œuvres comme si elles étaient d’immenses chefs-d’œuvre au lieu des très dignes et aimables morceaux d’époque qu’elles sont, leur conférant ainsi une respectabilité du meilleur aloi.

 

Détail des pistes :

BENEDICT Sir Julius
Piano Concerto in C minor, Op. 45
1 - 1     I. Allegro maestoso (10mn 13s )    
1 - 2     II. Andante pastorale — Allegro — Tempo I (8mn 12s )    
1 - 3     III. Allegro con spirito (7mn 57s )    

Piano Concerto in E flat major, Op. 89
1 - 4     Allegro moderato (17mn 05s )    
1 - 5     Andante (7mn 43s )    
1 - 6     Rondo brillante: Allegro con spirito (8mn 20s )    

MACFARREN Walter
1 - 7     Concertstück in E minor (11mn 36s )    

 Cliquez pour écouter le podcast lié :

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