Frais de port : 2,99 € par commande.
OFFERTS à partir de 55,00 € (en France métropolitaine).
Référence : CDA30003 0034571300030 - 1 CD 76:58 - DDD - Enregistré en février 2005 au Verbrugghen Hall du Conservatoire de Musique de Sydney (Australie) - Notes en français, anglais et allemand En vente sur ce site depuis le 7 octobre 2010 Date parution numérique : 5 octobre 2010
Pour commander par téléphone :
0892 259 770 (0,34 €/mn)
From Outside France (only) please dial +331 49269770 English spoken
(c) Abeille Musique AMCD SARL. Tous droits réservés.
Reproduction interdite des données descriptives de ce produit et des textes de commentaires,
en tout partie, sans autorisation spécifique de Abeille Musique AMCD SARL
Ceux qui ont acheté ce produit ont également acheté :
BACH Johann Sebastian Keyboard Concerto No. 1 in D Minor, BWV 1052 1 - 1 I. Allegro (7mn 37s )
1 - 2 II. Adagio (7mn 17s )
1 - 3 III. Allegro (7mn 50s )
Keyboard Concerto No. 7 in G minor, BWV 1058 1 - 4 I. (3mn 41s )
1 - 5 II. Andante (6mn 34s )
1 - 6 III. Allegro assai (3mn 50s )
Brandenburg Concerto No. 5 in D major, BWV 1050 1 - 7 I. Allegro (9mn 41s )
1 - 8 II. Affettuoso (5mn 02s )
1 - 9 III. Allegro (5mn 14s )
Triple Concerto in A minor, BWV 1044 1 - 10 I. Allegro (8mn 35s )
1 - 11 II. Adagio ma non tanto e dolce (4mn 36s )
1 - 12 III. Tempo di alla breve (6mn 56s )
En 1723, lorsqu’il quitta son poste de Kapellmeister
à la cour du prince Léopold d’Anhalt-Cöthen pour
gagner la cité plus prestigieuse de Leipzig et devenir
Kantor de la Thomaskirche, Johann Sebastian Bach
n’avait aucune idée des difficultés qui l’attendaient. Il
venait de passer six années fort heureuses à Cöthen, à
composer de la musique surtout instrumentale,
notamment les Concertos brandebourgeois, le premier
volume du Clavier bien tempéré et les Suites françaises.
Certes, il avait hésité avant d’accepter ce poste, car passer
de Kapellmeister (chef d’orchestre) à Kantor (directeur
de la musique liturgique) revenait à baisser de statut,
mais il savait que Leipzig conviendrait mieux à l’éducation
de ses enfants. La mort soudaine de sa première femme,
en 1720, l’avait laissé seul avec trois fils et une fille (trois
autres enfants, dont des jumeaux, étaient morts en bas
âge), mais il se remaria un an plus tard avec Anna
Magdalena Wülcken, une cantatrice de seize ans sa
cadette, future mère de treize autres petits Bach. Ses
revenus avaient beau avoir augmenté avec son installation
à Leipzig, la cherté de la vie dans cette cité était un
problème pour une si grande famille. De par ses fonctions
de Kantor, Bach était responsable de la musique jouée à
la maîtrise, à l’université et lors des événements
municipaux. Mais personne, dans ces institutions,
n’apprécia son génie (il se trouva même quelqu’un pour
oser dire qu’il montrait «peu d’inclination au travail»),
et leur pingrerie, leur étroitesse d’esprit lui furent une
constante source de contrariétés.
Aussi fut-ce certainement avec grand plaisir que
Bach accepta en 1729 – il avait alors quarante-quatre
ans – le poste de directeur du Collegium Musicum, une
société de musique fondée en 1702 par Georg Philipp
Telemann, à l’université de Leipzig. Composée
d’un talentueux groupe d’étudiants en musique, probablement augmenté de professionnels lorsque
nécessaire, cette société donnait ses concerts au café
Zimmermann, un endroit populaire où les gens
venaient fumer, boire et écouter de la musique agréable.
En été, on jouait dehors. Le café devait être
particulièrement bondé au printemps et à l’automne,
lorsque Leipzig accueillait de nombreux marchands
étrangers venus pour ses foires.
Ces concerts informels ont dû offrir à Bach un
changement bienvenu, loin de ses sempiternels
problèmes à la Thomaskirche. Après être resté directeur
pendant dix ans – dix ans au cours desquels il composa
maintes œuvres profanes instrumentales –, il se
concentra sur l’écriture de ses «sommes» : les Variations
Goldberg, l’Offrande musicale et l’Art de la fugue.
Les sept concertos pour clavier datent de ses
dernières années à la tête du Collegium Musicum, même
si plusieurs d’entre eux existent sous d’autres formes qui
trouvèrent probablement leur origine à Cöthen. Avant
1710, Bach avait en effet copié sous forme de concertos
(sa manière préférée d’apprendre de nouvelles choses)
des œuvres d’Albinoni et de Telemann, avant d’adapter,
dans les années qui suivirent, des concertos de Vivaldi,
de Torelli et de Marcello, entre autres. Nous ignorons s’il
composa ses propres concertos durant son séjour à
Weimar (1708–1717), même si les Préludes des Suites
anglaises montrent combien il avait assimilé le style du
concerto italien. Ses premières œuvres connues dans ce
genre, les fameux Concertos brandebourgeois (1721),
furent écrites à Cöthen et offertes au margrave de
Brandenburg, Christian Ludwig, auprès de qui il
cherchait peut-être un emploi. Le margrave les laissa
prendre la poussière jusqu’à sa mort, en 1734, date à
laquelle – heureusement pour nous – Kirnberger, un
élève de Bach, les récupéra.
[…]
Ludovic Tézier (Count Almaviva) - Barbara Frittoli (Countess Almaviva) - Luca Pisaroni (Figaro) - Isabel Rey (Susanna) - Marina Comparato (Cherubino)... Chorus and Orchestra of the Teatro Real - Jesús López Cobos, direction