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  • 1 CD Classique - 8572779
  • Mieczyslaw Weinberg (1919-1996)

    Symphonie n°6

5 de Diapason La Clef du mois RESMUSICA Qualité Studio Master Garantie
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Référence : 8572779 0747313277971 - 1 CD 61:02 - DDD - Enregistré en décembre 2010 à Saint-Pétersbourg - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 12 avril 2012
Date parution numérique : 3 avril 2012
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Mieczyslaw Weinberg (1919-1996)

Rhapsodie sur des thèmes moldaves, op. 47 n° 1 (1949)
Symphonie n° 6, op. 79 (1963) *

* Chœur des garçons du Collège Glinka
Orchestre Symphonique d'État de Saint-Pétersbourg
Direction Vladimir Lande

emarqué par Chostakovitch dès sa Première symphonie, le compositeur polonais Mieczysław Weinberg fit toute sa carrière en URSS-Russie où il s’était réfugié dès 1939. Pendant les années 60, sa musique connut une gloire nationale de tout premier plan, puisqu’il fut joué par Rostropovitch, Oïstrakh, Kogan, Gilels, Kondrachine ou Barchaï ; mais cette gloire ne devait jamais réellement traverser les frontières des dictatures communistes et, à partir de la chute du Mur, il tomba dans l’oubli le plus total puis la misère jusqu’à sa mort en 1996. Triste sort qu’il n’a vraiment pas mérité, car ses œuvres n’ont pas à pâlir à côté de celles de bien des compositeurs plus célèbres de son temps, même s’il est vrai que son style devait obstinément se maintenir dans le langage soviétique de son temps. On commence lentement à le redécouvrir, et à s’apercevoir qu’il n’était pas un simple sous-Chosta : une vingtaine de symphonies, dix-sept quatuors, des opéras, de la musique de chambre, des mélodies, bref, il n’est pas de genre qu’il n’ait abordé avec le même bonheur.

    Sa Sixième symphonie, créée en 1963 par Kondrashin, comporte cinq mouvements et fait appel à un chœur de garçons en plus de l’orchestre. Les textes énoncent tour à tour l’insouciance de la jeunesse, ou les drames qui peuvent survenir dans le cours de l’Histoire – n’oublions pas que toute la famille de Weinberg périt dans les camps de concentration nazis. Lui-même fut arrêté en 1953 pour crime de « nationalisme bourgeois juif », et seule l’intervention de Chostakovitch ainsi que la mort du criminel Staline quelques semaines plus tard purent lui rendre la liberté, si l’on peut appeler ainsi la vie en URSS à l’époque… Plus « léger » peut-être que son mentor et ami, Weinberg a su intégrer autant le fonds russe que les tournures juives traditionnelles dans sa musique, ainsi qu’on peut le découvrir dans cette symphonies. Par contre, ce sont les thèmes moldaves qu’il emprunte dans sa Rhapsodie moldave, ce qui n’a d’ailleurs rien d’étonnant… A (re)découvrir d’urgence, car Weinberg est vraiment un compositeur majeur de l’ère soviétique.

 

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