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  • 1 CD Classique - 8572752
  • Mieczyslaw Weinberg

    Symphonie n°19

5 de Diapason La Clef du mois RESMUSICA
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Référence : 8572752 0747313275274 - 1 CD 55:36 - DDD - Enregistré du 28 au 30 avril 2011 à Saint-Pétersbourg - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 15 novembre 2012
Date parution numérique : 6 novembre 2012
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Mieczyslaw Weinberg (1919-1996)

Symphonie n° 19, op. 142 "Bright May" (1985)
Les bannières de la paix, poème symphonique, op. 143 (1985)

Orchestre Symphonique d'État de Saint-Pétersbourg
Direction Vladimir Lande

’écoute « à l’aveugle » de la 19e symphonie de Mieczyslav Weinberg ne permet guère de la dater de 1985 : on penserait éventuellement à des époques bien plus anciennes, l’Entre-deux-guerres peut-être, lorsque les compositeurs soviétiques n’avaient guère accès à la musique la plus échevelée de l’Ouest. Pourtant, Weinberg était parfaitement au courant de ce qui se faisait alors de l’autre côté du Rideau de fer, et c’est donc en toute connaissance de cause qu’il se refuse à adopter les diktats du tout-sériel que, d’ailleurs, bien des compositeurs ont alors déjà envoyé paître avec délectation. S’il faut chercher quelques sources, ce serait éventuellement du côté de Chostakovitch, mais du Chosta non-râpeux, non-éperdu, non-clown-triste ; plutôt du Chosta lyrique, un peu résigné, mais tellement profond. L’ouvrage s’articule en un seul mouvement d’une ample demi-heure, même si l’on peut distinguer trois grands segments d’une dizaine de minutes chaque ; la fin pourrait parfois évoquer Mahler dans ses orchestrations les plus légères, celles des Lieder.

    Dans le second ouvrage du CD, Les Drapeaux de la paix, le ton parfois quasi-baroque pourra (agréablement) surprendre ; Weinberg s’y distancie très nettement de son ami et mentor Chostakovitch. Ecrit en 1986, il est dédié au 27e Congrès du Parti communiste soviétique – un « parti » qui n’avait plus que quelques années à vivre avant d’imploser et de rejoindre tant de mammouths au cimetière des cruelles utopies politiques.

    Pour mémoire, Weinberg est né en Pologne en 1919. Il dut s’enfuir devant l’occupation nazie en 1939, d’abord à Minsk, puis à Tashkent puis à Moscou en 1943, avec l’appui de Chostakovitch qui resta toujours un soutien fidèle. L’étoile de Weinberg devait pâlir au cours des dernières années de sa vie, jusqu’à sa disparition quasi-inaperçue en 1996. On redécouvre maintenant sa musique, et ce n’est que justice.

 

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