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  • 1 CD Classique - 8572695
  • Leos Janacek

    Taras Bulba - Danses de Lachie

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Référence : 8572695 0747313269570 - 1 CD 54:38 - DDD - Enregistré en 2010 à Varsovie - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 12 avril 2012
Date parution numérique : 3 avril 2012
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Leos Janacek (1854-1928)

Taras Bulba, rhapsodie pour orchestre d'après Gogol (1918)
I. La Mort d'Andreï (Smrt Andrijova) - II. La Mort d'Ostap (Smrt Ostapova) - III. Prophétie et Mort de Taras Bulba (Proroctví a smrt Tarase Bulby)

Danses de Lachie (Lašské tance) (1889–90)
I. L'Antique I (Starodávný I) - II. Danse de la bénédiction (Požehnaný) - III. Danse du forgeron (Dymák) - IV. L'Antique II (Starodávný II) - V. Danse de Celadna (Čeladenský) - VI. Danse de la récolte (Pilky)

Danses moraves (1891)
Kožich - Kalamajka - Trojky - Silnice - Rožek

Orchestre Philharmonique de Varsovie
Direction Antoni Wit

es grands amateurs de Janáček se reconnaîtront aisément dans Taras Boulba, l’une de ses partitions orchestrales les plus intensément personnelles. Les harmonies, les cellules rythmiques, les tournures mélodiques, les enchaînements, on est en 1918, avec le Janáček de l’ultime maturité. La sinistre et sanglante nouvelle de Gogol trouve ici une illustration des plus sauvages qui se puisse imaginer, dans une conception hyper-moderne de l’orchestre et de l’architecture musicale.

    Par contre, les Danses valaques et les Danses moraves de 1890/91 semblent n’être pas de Janáček, tant on croit entendre Suk, le dernier Dvořák ou parfois même Brahms ! Ce qui souligne l’évidente filiation entre ces représentants de la tradition tchèque, quand bien même Janáček s’est largement échappé dans un monde très personnel à partir des années 1900, disons dès Jenůfa de 1904. Cela dit, une écoute attentive permet de déceler les inventions orchestrales spécifiques de Janáček, que n’auraient jamais osé Suk ou Dvořák.

    Aux commandes, Antoni Wit et l’Orchestre national polonais, aussi connu sous le nom de Philharmonique de Varsovie, un orchestre parfaitement taillé pour ces âpres sonorités et la sauvagerie de l’écriture de Janáček. Le fait que, dans Taras Boulba, les Polonais sont considérés comme les grands méchants, ce qui a peut-être donné un petit coup de fouet supplémentaire aux musiciens !

 

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