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  • 1 CD Classique - 8572658
  • Dimitri Chostakovitch

    Symphonies n°6 et n°12

5 de Diapason Qualité Studio Master Garantie

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Référence : 8572658 0747313265879 - 1 CD 69:38 - DDD - Enregistré en juillet 2009 et juin 2010 au the Philharmonic Hall de Liverpool - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 13 octobre 2011
Date parution numérique : 4 octobre 2011
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Dimitri Chostakovitch (1906-1975)

Symphonies
N° 6 en si mineur, op. 54
N° 12 en ré mineur, op. 112 "1917"

Royal Liverpool Philharmonic Orchestra
Direction Vasily Petrenko

ourquoi la Sixième symphonie de Chostakovitch (1939) n’a-t-elle pas atteint le même statut cultuel que la Cinquième ou la Septième ? Peut-être sa forme inhabituelle a-t-elle interloqué les auditeurs et les musiciens : le premier mouvement, lent, sombre et implacable, dure quasiment vingt minutes, tandis que les deux derniers, hystérico-primesautiers allegro puis presto, n’en totalisent guère plus de douze. Pourtant, cette progression du tragique jusqu’au sarcastique, un effrayant crescendo émotif, est totalement irrésistible – et fichtrement originale. La fin du dernier mouvement explose en cirque cataclysmique, cancan morbide, comédie musicale macabre et flonflon militaire meurtrier, un mélange intrigant mais très réussi. On peut imaginer que cette nouvelle version de apportera sa petite pierre à l’édifice chostakovitchien.

    Vingt-deux ans plus tard, le compositeur écrit sa Douzième symphonie, intitulée L’année 1917, dédiée à la mémoire de Lénine. Quatre mouvements, quatre tableaux, dans lesquels l’auditeur reconnaîtra – ou pas, sans doute – Petrograd révolutionnaire, Razliv (le hameau où Lénine s’était réfugié, et d’où il lança les opérations révolutionnaires), Aurora (le nom du cuirassé qui, le 25 octobre 1917, tira à blanc sur le Palais d’Hiver, lançant ainsi les hostilités anti-tsaristes), puis – en toute simplicité – L’Aube de l’humanité. Humanité dûment soviétique en majeur triomphant… D’aucuns ont vu une certaine faiblesse de structure et d’imagination dans cette symphonie ; dommage ! Il suffit de jeter aux orties les imbécillités communistes et hagio-léninesques et hop ! voilà un ouvrage absolument superbe, bien trop rarement joué de nos jours.

 

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