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  • 1 CD Classique - 8572649
  • Joseph Holbrooke (1878–1958)

    Concerto pour violon "The Grasshopper"

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Référence : 8572649 0747313264971 - 1 CD 74:59 - DDD - Enregistré du 4 au 6 janvier 2011 au Menuhin Hall, Cobham, Surrey (Royaume-Uni) - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 18 août 2011
Date parution numérique : 2 août 2011
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Joseph Holbrooke (1878–1958)

Premier enregistrement

Sonate pour violon & piano n° 1, op. 6a ("Sonatine")
Trio pour cor, violon & piano, op. 28 (version originale)
Concerto pour violon, op. 59 "The Grasshopper" (Sonate pour violon & piano n° 2)
L’Extase de Mezzo-Tints pour violon (ou clarinette) & piano, op. 55

Kerenza Peacock, violon
Mark Smith, cor
Robert Stevenson, piano

l est de ces compositeurs dont on peut dire qu’ils sont tombés dans l’oubli après une vie de grande renommée, voire de triomphe. Rien de tout cela chez Joseph Holbrooke, qui fut peu joué de son vivant, presque plus à partir de 1920, et encore moins après sa mort en 1958. Sa musique serait-elle mauvaise ? Pourtant pas, c’est le moins que l’on puisse dire. Aura-t-il été un ours mal léché de son vivant, incapable de lécher les bonnes bottes ou, du moins, de rester à peu près poli devant ses détracteurs et ceux qu’il considérait comme mauvais ? On s’approche apparemment du nœud de l’affaire ; il semble en effet que Holbrooke ne mâcha jamais ses mots, ne se fit guère d’amis dans un monde musical où le talent n’est rien sans un solide entregent (la remarque reste valide de nos jours), et la cécité et la surdité de ses dernières années n’ont rien dû arranger.

    Mais un demi-siècle après sa mort, il convient de se pencher sur sa production qui n’a rien d’anecdotique : huit symphonies, une grande trilogie lyrique sur des thèmes mythologiques gallois (qui lui a valu le surnom de « Wagner cockney ») qui fut quand même jouée par Nikisch, Beecham et Weingartner, des poèmes symphoniques d’après les Histoires extraordinaires de Poe, et un grand nombre d’œuvres de musique de chambre. C’est dans ce répertoire que nous vous proposons de le découvrir. Les trois ouvrages sélectionnés datent des années 1905-1915. On y décèle autant l’influence populaire britannique, certains accents de music-hall, que celle de Brahms ou de Franck, mais dans un langage totalement inclassable, déroutant, tout à fait génial et original. Le concerto The Grasshopper  La Sauterelle »), ici donné dans sa version pour violon et piano, est une véritable redécouverte.

 

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