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  • 3 CD Classique - 857264345
  • Edward Elgar

    Musique pour violon

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Référence : 857264345 0747313264377 - 3 CD 57:37 - 66:43 - 70:11 - DDD - Enregistré en août 1998, octobre 2000 et avril 2009 - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 12 mai 2011
Date parution numérique : 3 mai 2011
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Edward Elgar (1857-1934)
Concerto pour violon & orchestre en si mineur, op. 61
Sérénade pour cordes, op. 20
Romance, op. 1
Mazurka
Bizarrerie, op. 13 n° 2
Sérénade
Idylle, op. 4 n° 1
Chanson de matin, op. 15 n° 2
Chanson de nuit, op. 15 n° 1
La capricieuse, op. 17
Gavotte
Salut d’amour, op. 12
Étude-caprice (transcr. W.H Reed)
May Song
Virelai, op. 4 n° 3
In Hammersbach
Carissima
Adieu
Etudes caractéristiques pour violon seul, op. 24
Elévation, op. 11 (transcr. F. Louis Schneider)
Pastourelle, op. 4 n° 2
Bavarian Dance n° 3 (arr. William Henley)
Bavarian Dance n° 1 (arr. William Henley)
Sospiri, op. 70 (arr. Eirian Griffiths)
Polonaise en ré mineur (arr. Christopher Polyblank)
Dreaming (arr. W.H. Reed)
Mot d’amour, op. 13 n° 1
Valse sur des thèmes d'Elgar (complétée par Christopher Polyblank)
Reminiscences
Interlude de The Crown of India, op. 66
Allegretto, duo sur le thème GEDGE
Sonate pour violon & piano, op. 82
Fugue pour violon & hautbois

Victor Béraud
Petite Reine, berceuse (arr. Elgar)

Marat Bisengaliev, violon
Benjamin Frith, piano
Camilla Bisengalieva, hautbois
Orchestre Philharmonique du Kazakhstan occidental
Direction Bundit Ungrangsee

endant des années, la célébrité d’Elgar resta fort modestement circonscrite à quelques œuvres chorales et une poignée de pièces de salon, guère assez pour assurer sa subsistance en tant que compositeur ; c’est donc, jusque dans les années 1890, comme professeur de musique et compositeur d’œuvres chorales de circonstance, dans la campagne anglaise, qu’il survécut avec des hauts et des bas, quelques dépressions et frustrations. Puis, en 1899, ce fut l’explosion : ses Variations Enigma furent créées à Londres puis rapidement entendues en Allemagne et en Italie. Du jour au lendemain, il était devenu le compositeur britannique le plus en vue ; Strauss lui porta un toast « au succès du premier maître progressiste anglais, Meister Elgar ». Suivit le génial Dream of Gerontius, puis les premiers numéros de Pump and Circumstance, et enfin – outre un anoblissement par la reine – le Concerto pour violon de 1910, commandé par Fritz Kreisler. Ce fut là son plus grand triomphe et, hélas, le sommet de sa carrière de compositeur qui devait ensuite souffrir de l’avènement des nouveaux langages de l’Entre-deux-guerres, qu’Elgar ne suivit absolument jamais.

    L’album comporte, outre le célèbre Concerto, la non moins phénoménale Sonate pour violon et piano de 1918 et la si belle Sérénade pour cordes, toutes les œuvres d’Elgar dans lesquelles entre le violon soliste ; ce sont surtout des pièces de salon, délicieusement désuètes mais magnifiquement construites, de vrais petits bijoux, ainsi que les études – d’une difficulté diabolique, Elgar lui-même, pourtant très bon violoniste, se déclarait incapable de les jouer.

 

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