• boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
  • boutonGenresAlt
Recherche RECHERCHE AVANCEE
S'inscrire a nos lettres d'informations
  • 1 CD Classique - 8572448
  • Béla Bartók - Johannes Brahms

    Bartok: The Miraculous Mandarin Suite - Brahms: Symphony No. 1

En magasins : 8,24 
En direct ici : 7,29 

Soit une remise de 10%

Ajouter au panier
Ajouter a mes envies
EN STOCK. Départ entrepôt : DÈS LUNDI.
 
Frais de port : 2,99 € par commande.
OFFERTS à partir de 55,00 € (en France métropolitaine).

 
Référence : 8572448 0747313244874 - 1 CD 68:29 - DDD - Enregistré les 16 et 17 juillet 2008 aux Studios Abbey Road à Londres - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 27 janvier 2011
Date parution numérique : 4 janvier 2011
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
Imprimer cette page Imprimer cette page | Envoyer à un ami Envoyer à un ami | Nouveautés Naxos en RSS Recevoir les nouveautés Naxos en RSS
Publier :   Publier sur Facebook  |   Publier sur Delicious  |   Publier sur Digg  |   Publier sur Wikio  |   Publier sur Scoopeo  |   Publier sur Blogmarks  |   Publier sur Myspace  |   Publier sur Technorati  |   Publier sur Twitter  |   Ajouter un favori Google  |   Ajouter un favori LiveMSN  |   Publier sur Yahoo
Cliquez ici pour télécharger le catalogue Naxos 2014 au format PDF

Béla Bartók (1881-1945)
Le Mandarin merveilleux, suite, op. 19 (BB 82)

Johannes Brahms (1833–1897)
Symphonie n° 1 en ut mineur, op. 68

John Bradbury, clarinette
Carmine Lauri, violon
London Symphony Orchestra
Direction Jonathan Pasternack


l ne semble pas probable que Bartók ait pu entendre L’Amour des trois oranges de Prokofiev avant d’avoir achevé son ballet Le Mandarin merveilleux, écrit quelques années plus tard : c’est donc sans doute l’effet de l’air du temps qui confère à ces deux partitions des parfums assez similaires, dans l’orchestration déliquescente, l’harmonie râpeuse, l’irrésistible « motorisme » de tant de séquences, et l’insolence du propos musical dans son ensemble. Le Mandarin est ici proposé dans sa version « courte », donc la Suite, même si la Suite en question comporte en fait les deux tiers du ballet initial. Du vivant de Bartók, l’ouvrage ne connut guère le succès : une création à Cologne rapidement interdite pour cause d’immoralité, puis quelques reprises sous forme d’extraits. Pourquoi diable cet ostracisme ? Il est vrai qu’on n’y retrouve aucune des sonorités hongroises chères au compositeur, et son langage habituellement contrapuntique est ici gommé en faveur de couleurs orchestrales et de délires thématiques des plus sauvages.

    Il n’en reste pas moins que c’est là l’une des plus phénoménales partitions de Bartók, et il serait bien dommage de s’en priver !

 

Votre compte