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  • 1 CD Classique - 8572258
  • Wolfgang Amadeus Mozart

    Divertissement en mi bémol majeur

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Référence : 8572258 0747313225873 - 1 CD 51:03 - DDD - Enregistré du 19 au 23 décembre 2008 à Oslo en Norvège - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 16 juin 2011
Date parution numérique : 7 juin 2011
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  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
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    English spoken
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Wolfgang Amadeus Mozart (1756–1791)

Divertissement en mi bémol majeur, K 563
Trio à cordes en sol majeur, K. anh. 66 (K. 562e)

Henning Kraggerud, violon
Lars Anders Tomter, alto
Christoph Richter, violoncelle

oin, bien loin d’être un quatuor appauvri auquel il manquerait un violon, le Divertimento K563 de Mozart est une partition de tout premier rang dans la production tardive du compositeur. D’une durée de plus de trois quart d’heures, avec six mouvements, l’ouvrage ne fut pas le fruit d’une commande, mais un cadeau fait à son excellent ami Puchberg qui lui prêta des sommes plus que rondelettes pendant bien des années ; car si Mozart n’était pas pauvre, pas pauvre du tout même (la légende de sa misère est une pure fabrication postérieure à sa mort), il dépensait bien au-delà de ses moyens, et n’hésitait pas à quémander des soutiens à ses amis. C’est donc un très grand ouvrage que Mozart offrit à Puchberg, et surtout une œuvre dans laquelle les trois instruments sont traités sur un absolu pied d’égalité. La modernité du propos aura sans doute échappé à bien des observateurs, mais c’est bien là la différence principale avec les quatuors, y compris les plus tardifs, dans lesquels le premier violon se taille toujours la part du lion. Ici, la partition fait appel à trois grands solistes, des musiciens capables de soutenir l’ampleur plus que symphonique du propos.

    Le trio K562e, lui, écrit à la même époque, n’a jamais été achevé – l’Histoire en ignore la raison. Etait-ce un coup d’essai pour le chef-d’œuvre suivant que serait le Divertimento ? Le violon y est beaucoup plus considéré comme « le » soliste parmi les trois, peut-être ce déséquilibre n’était-il pas du goût de Mozart. Mais il est bien dommage qu’il ne l’ait jamais achevée, il y avait là de quoi faire une grande œuvre.

 

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