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  • Idil Biret, piano

    Archive Edition (Volume 11)

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Référence : 8571288 0747313128877 - 1 CD 76:04 - ADD Mono/Stéréo - Enregistrements entre 1958 et 1993 - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 8 décembre 2011
Date parution numérique : 6 décembre 2011
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
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Ahmet Adnan Saygun (1907-1991)
Concerto pour piano & orchestre n° 1, op. 34 (1957) *
Création mondiale
Enregistré le 8 août 1958 à Bruxelles

12 Préludes sur des rythmes Aksak, op. 45 (1967)
Dédiés à Idil Biret
Enregistré dans les années 1970 à Ankara

Jean Françaix (1912-1997)
Sonate pour piano (1960)
Dédiée à Idil Biret
Enregistré en 1930 à Baden-Baden

Charles-Valentin Alkan (1813-1888)
Le chemin de fer, op. 27 (1844)
Enregistré en 1998 à Katowice

Mili Balakirev (1837-1910)
Islamey (1869/1902)
Enregistré en 1993 à Lille

Idil Biret, piano
* Orchestre Colonne - Direction Ahmet Adnan Saygun

e volume onze de la série Idil Biret Arhive présente l'enregistrement de la création du Concerto pour piano n°1 d'Adnan Saygun à 17 ans, avec l'Orchestre Colonne sous la direction du compositeur, ainsi que la Sonate pour piano de Jean Françaix, le Chemin de Fer de Charles-Valentin Alkan, et Islamey de Balakirev. Un programme copieux et exigeant, dans lequel Idil Biret donne à entendre toute l'étendue de son immense et précoce talent. L'une des plus grandes virtuoses de son temps, assurément !
 

On ne peut pas dire que la musique d’Ahmed Saygun soit trop souvent jouée en France. Et pourtant, ce compositeur fut à la musique classique en Turquie ce que de Falla fut en Espagne, Sibelius en Finlande, Bartók en Hongrie : le grand défricheur, le fondateur. Avec à son répertoire des opéras, des symphonies, de la musique de chambre, des concertos, il n’a rien à envier à un Khatchaturian, à un Kodály, mais voilà, il vient d’un pays dont la musique native est considérée comme « musique orientale »… Certes, mais à l’écoute de son superbe Premier concerto, on croit entendre bien des tournures communes avec la musique hongroise et celle des Balkans. Qui a influencé qui, à quelle époque, allez savoir. La pianiste Idil Biret et, à la baguette, le compositeur à la tête de l’Orchestre Colonne, opèrent un véritable miracle musical. Notez que c’est ici la captation de la création mondiale en 1958 qui est offerte à vos oreilles ; Idil Biret n’avait alors que dix-sept ans ! Ce concerto devrait figurer au programme de tout pianiste qui se respecte. Les Préludes de Saygun (dans une prise de son assez médiocre, précisons-le) soulignent, si besoin est, que le compositeur n’a rien d’un aimable et facile pondeur de musique pseudo-savante pseudo-folklorique : c’est un vrai grand maître de la musique classique du XXe siècle.

    Autre genre, quand bien à la même époque : la Sonate de Jean Françaix. Voilà bien un compositeur qui a été une fois pour toutes catalogué dans la boîte « musique légère ». Eh quoi ! Léger ne rime pas avec mauvais, et Françaix représente le summum de la musique d’apparence aisée, mais dont la facture – et la difficulté technique – n’ont rien à envier à d’autres pièces plus célèbres.

    Une petite rareté dans le domaine de la carte postale, c’est Le Chemin de fer d’Alkan, un diabolique moment de musique motorique à la Prokofiev : délirant ! Biret termine en beauté avec l’extravagant Islamey de Balakirev, l’un des ouvrages les plus difficiles qui soient.

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