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  • 1 CD Classique - 8570994
  • Max Bruch

    Symphonies n°1 & 2

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Référence : 8570994 0747313099474 - 1 CD 61:07 - DDD - Enregistré du 17 au 20 mars 2008 à Weimar - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 29 avril 2010
Date parution numérique : 6 avril 2010
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Max Bruch (1838–1920)

Symphonies
N° 1 en mi bémol majeur, op. 28
N° 2 en fa mineur, op. 36

Staatskapelle de Weimar
Direction Michael Halasz

auvre Bruch ! Tout ce que la postérité semble retenir de lui, c’est son premier concerto – le légèrement sirupeux sol mineur, rabâché à l’envi, et dont l’encombrante célébrité finit par casser les pieds du compositeur lui-même –, et Kol Nidrei pour violoncelle et orchestre. Traditionaliste dans l’âme, il écrivait encore dans le langage romantique schumanno-brahmsien jusque dans le XXe siècle ; l’école wagnérienne a glissé sur lui comme l’eau sur la plume du canard, tandis que les révolutions strausso-mahlero-debussysto-stravinskiennes semblent lui avoir été aussi intelligibles que A la recherche du temps perdu pour mon canari.

    Mais Bruch composait autrement mieux que mon canari ; ses symphonies, écoutées hors de tout contexte historique, sont de la très bonne musique : férocement bien orchestrées, bourrées d’invention, impeccablement architecturées, elles se situent dans une continuité de Mendelssohn et Schumann, et annoncent clairement celles de Brahms – dont la Première, ne l’oublions pas, date de 1877, alors que les deux premières de Bruch furent écrites en 1868 et 1870. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Bruch essuie les plâtres pour Brahms, en particulier dans le domaine du concerto pour violon ! Ceux de Bruch, en effet, ont clairement servi d’appui à Brahms pour le sien.

    Une écoute attentive de ces deux symphonies vous donnera donc sans doute furieuse une impression de déjà-entendu… eh oui : déjà entendu chez Brahms, mais dix ans plus tard ! Rendons à Bruch ce qui est sien ; certes, il n’est pas le génie oublié enfin redécouvert, mais sa place dans l’évolution de la musique romantique est autrement plus importante que ce que l’on pourrait croire en se limitant à son Premier concerto pour violon.

 

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