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  • 1 CD Classique - 8570978
  • Alfred Schnittke

    Sonates pour violon (Intégrale)

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Référence : 8570978 0747313097876 - 1 CD 69:20 - DDD - Enregistré en juin et septembre 2009 à Nashville, Tennessee (États-Unis) - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 16 juin 2011
Date parution numérique : 7 juin 2011
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Alfred Schnittke (1934-1998)

Sonate pour violon & piano n° 1 (1963)
Sonate pour violon & piano n° 2 "Quasi una Sonata" (1968)
Sonate pour violon & piano n° 3 (1994)
Sonate pour violon & piano (1955)

Carolyn Huebl, violon
Mark Wait, piano


es trois Sonates pour violon et piano de Schnittke couvrent toute sa vie créatrice, de la Première de 1963, la seconde de 68, à la dernière de 1994 – trois ans avant sa mort. L’on peut rajouter la « Sonate 1955 », œuvre de jeunesse redécouverte voici peu, même si elle n’est pas caractéristique du vrai Schnittke. L’influence de Chostakovitch reste prédominante, et d’autant plus ouvertement admise qu’en 1994, Schnittke n’avait plus rien à prouver à personne, ni à faire la révérence s’il n’en avait pas envie. C’est surtout la Seconde, Quasi una fantasia, qui s’éloigne de cette influence pour s’éloigner dans des sphères plus avant-gardistes typiques de cette époque. On peut même avancer que le compositeur a tenté d’aller aussi loin que possible : dodécaphonisme, micro-intervalles, sons non-violonistiques, extravagances en tout genre… mais cela reste Schnittke avec son violent lyrisme et sa fuite éperdue devant la vie soviétique d’alors. La signature BACH (si bémol, la, ut, si bécarre) s’y retrouve comme une ancre indéfectible.

    L’austérité de la Troisième sonate semble constamment attendrie par une profonde nostalgie, celle d’un homme affaibli par plusieurs attaques cérébrales (il a été déclaré mort à trois ou quatre reprises, même s’il se releva à chaque fois tel un culbuto), et par l’écroulement du monde soviétique tant haï mais duquel il n’avait jamais réussi à s’enfuir hormis en musique. Enfin, la « Sonate 1955 » trahit à la fois l’influence du Chostakovitch le plus lyrique, mais aussi des Français de l’Entre-deux-guerres et leur écriture fluide et élégante.

 

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