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  • 1 CD Classique - 8570799
  • Franz Ignaz Beck

    Symphonies op.3 n°1 à 4

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Référence : 8570799 0747313079971 - 1 CD 66:20 - DDD - Enregistré du 27 au 30 août 2007 en l'église Sainte Anne à Toronto (Canada) - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 24 juin 2010
Date parution numérique : 2 juin 2010
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Franz Ignaz Beck (1734–1809)

Symphonies, op. 3
N° 1 en fa majeur (Callen 13)
N° 2 en si bémol majeur (Callen 14)
N° 3 en sol mineur (Callen 15)
N° 4 en mi bémol majeur (Callen 16)

Orchestre de chambre de Toronto
Direction Kevin Mallon

algré son nom résolument germanique, le compositeur Franz Ignaz Beck (quasi-exact contemporain de Haydn) passa le plus clair de sa carrière en France : d’abord à Marseille comme premier violon et chef de l’Orchestre du théâtre, puis à Bordeaux dans la même fonction qu’il garda jusqu’à sa mort en 1809. Parfait exemple de l’Ecole de Mannheim – où il est né, a étudié, fait ses premières armes mais qu’il semble avoir dû fuir à la suite d’un duel –, sa production connue compte quelque 24 symphonies, dont les présentes de l’Op. 3 publiées en 1762. Le compositeur y introduit le quatrième mouvement, un menuet, alors que ses symphonies précédentes gardent le format à l’italienne en trois mouvements (rapide-lent-rapide) plus archaïque, plus proche de l’ouverture. Ici, ce sont de vraies symphonies d’ampleur haydnienne.

    Autre parallèle avec Haydn, l’art de la surprise et de la rupture du discours : point de robinet d’eau tiède chez Beck, qui a peut-être bénéficié des bienfaits du liquide local bordelais ! Chose peu fréquente à cette époque aussi, on trouve dans l’Op. 3 une symphonie en sol mineur, sombre et profonde, annonciatrice du Sturm und Drang qui éclorait vraiment une poignée d’années plus tard : Beck a donc su capter l’air du temps avant les autres, mais comme il vivait déjà à Bordeaux, loin des centres musicaux de l’époque, sans doute n’a-t-il pas vraiment acquis la renommée qu’il aurait méritée, et qu’il aurait atteinte en restant en Allemagne. Par ailleurs, il a cessé d’écrire des symphonies dès le milieu des années 1760, et s’il avait poursuivi ses quêtes plus avant – jusqu’en 1809, la 5e et la 6e de Beethoven existaient déjà ! –, on peut imaginer qu’il aurait fini en peloton de tête des symphonistes classiques. C’est donc deux siècles après sa mort qu’on le découvre enfin.

 

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