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  • 1 CD Classique - 8570767
  • Pierre Rode (1774–1830)

    Concertos pour violon n°3, 4 & 6

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Référence : 8570767 0747313076772 - 1 CD 73:56 - DDD - Enregistré du 25 au 29 mai 2009 au Volkshaus d'Iéna en Allemagne - Notes en français, angalis et allemand
En vente sur ce site depuis le 15 septembre 2011
Date parution numérique : 4 janvier 2011
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Pierre Rode (1774–1830)

Concertos pour violon & orchestre
N° 3 en sol mineur, op. 5
N° 4 en la majeur, op. 6
N° 6 en si bémol majeur, op. 8

Friedemann Eichhorn, violon
Orchestre Philharmonique d'Iéna
Direction Nicolas Pasquet

ersonne n’ira jamais vous affirmer que Pierre Rode est le Beethoven français injustement négligé. Les deux compositeurs ont certes partagé l’air ambiant de leur siècle, puisqu’ils sont quasiment contemporains ; certes, Beethoven écrivit spécifiquement pour Rode sa Sixième sonate pour violon et piano ; mais les parallèles s’arrêtent là. La musique de Rode, elle, saute de Mozart au jeune Mendelssohn – dont Rode côtoya la famille à Berlin, où il habita de 1814 à 21 –, sans s’arrêter au langage puissamment préromantique et avant-gardiste de l’illustre sourd. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas l’écouter ! Découvrez ici ses concertos n° 3, 4 et 6, datant des années 1798 à 1800 ; c’est là qu’on peut légitimement se demander si Mendelssohn n’a pas été inspiré par ce langage à la fois léger et virtuose de Rode : le jeune compositeur dut souvent entendre son aîné lors de soirées ou de concerts berlinois.

    Une écoute un peu plus attentive permet d’ailleurs de déceler bien des originalités chez Rode que l’on attribuerait volontiers à certains de ses contemporains, si Rode ne les avait pas inventées en premier… l’injustice de l’Histoire en aura offert la gloire à d’autres plus célèbres.

    On ne peut que regretter que Rode, après son retour à sa ville natale, Bordeaux, en 1821, ne composa plus rien, et sombra dans l’anonymat – à telle enseigne que lorsqu’il tenta un timide come-back parisien en 1828, l’échec fut si cuisant que le compositeur ne s’en releva pas et s’éteignit peu après, amer et oublié. Il est temps de rendre sa dignité à ce fort bon compositeur, appartenant à une période où la musique française brille par sa totale absence.

 

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