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  • Philip Glass

    Quatuors à cordes n°1 à 4

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Référence : 8559636 0636943963623 - 1 CD 64:16 - DDD - Enregistré du 8 au 10 décembre 2008 à la Holy Innocents Church, Highnam, Gloucestershire (Royaume-Uni) - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 24 juin 2010
Date parution numérique : 1 juin 2010
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
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Philip Glass (1937)

Quatuors à cordes
N° 1 (1966)
N° 2 "Company" (1983)
N° 3 "Mishima" (1985)
N° 4 "Buczak" (1989)

Carducci String Quartet
(Matthew Denton & Michelle Fleming, violons - Eoin Schmidt-Martin, alto - Emma Denton, violoncelle)

l serait très tentant d’enfermer Philip Glass dans le moule du compositeur minimaliste, adepte des cellules répétitives à outrance. Hélas, ainsi qu’en témoignent ces quatre premiers Quatuors (il en existe un Cinquième de 1991, qui n’est pas donné ici, simple question de durée du CD), le compositeur a non seulement évolué à l’intérieur de son propre style, mais il a su changer de genre en chemin. Le Premier quatuor, 1966, est l’un des premiers fruits de son apprentissage auprès de Nadia Boulanger : les principes cellulaires y apparaissent déjà, certes, mais dans un langage harmonique encore très atonal qui pourrait faire penser à un Satie devenu (encore plus) fou. Dès le Second quatuor de 1983, on retrouve le bon vieux Glass de Akhenaton, de Einstein on the Beach et autres ouvrages scéniques.

    Le Troisième, Mishima, reprend des thèmes et des tournures cycliques de la musique du film éponyme de Paul Schrader, un film quelque peu en dehors des circuits habituels, et qui évoque – de manière très stylisée – la vie et la mort par seppuku (le terme japonais officiel et « propre » pour ce que l’on appelle abusivement hara kiri en Occident). Glass évite soigneusement tout effet de carte postale Souvenir de Kyoto, tout accent nippon, toute référence au pentatonisme oriental : c’est une œuvre « pure » de toute description pittoresque. Enfin, le Quatrième quatuor Buczak de 1989 évoque les œuvres du peintre et dessinateur canadien Brian Buczak, un artiste expérimental adepte du support multimédia. Curieusement, Glass y retrouve un ton qui pourrait s’apparenter à Dvořák ou à Schubert, en particulier dans l’écriture pour cordes, tout en abandonnant un peu ses habituelles cellules répétitives. Le résultat en est d’autant plus lyrique et envoûtant. Décidément, ce bonhomme ne cessera pas de surprendre son monde.

 

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