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  • Igor Stravinski

    Stravinski dirige Stravinski

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Référence : 8112070 0636943207079 - 1 CD 73:40 - ADD - Enregistré le 28 janvier 1946 au Carnegie Hall, New York (L'Oiseau de feu) et le 4 avril 1940 au Liederkranz Hall, New York (Pétrouchka & Le Sacre du Printemps) - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 16 février 2012
Date parution numérique : 7 février 2012
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  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Igor Stravinski (1882-1971)

L'Oiseau de feu, suite (1910, rév. 1945)
Pétrouchka, suite (1911)
Le Sacre du Printemps, ballet en deux parties (1913)
I. L'Adoration de la terre - II. Le Sacrifice

Philharmonic-Symphony Orchestra of New York
Direction Igor Stravinski


n » se plaît à dire que Stravinski fut un piètre chef d’orchestre de sa propre musique (il ne dirigea d’ailleurs pratiquement jamais d’autres compositeurs). Possible… mais sans doute ni meilleur ni moins bon que tant de stars de la baguette, passées ou présentes, et il semble évident que les orchestres, avec un bonhomme de la trempe de Stravinski devant eux, ont du donner le meilleur d’eux-mêmes sans même qu’il ait besoin de formuler des demandes spécifiques ou battre la mesure en virtuose. Sa vision de la version 1945 de L’Oiseau de feu, donnée alors que l’encre de cette seconde réécriture (la première datant de 1919, alors que le ballet initial est de 1911) est à peine sèche puisque l’enregistrement date de 46 : sans aucun doute le Philharmonique de New York – à l’époque mené par Barbirolli, donc un ensemble affûté à l’extrême – sent-il la rareté du moment, car il donne le meilleur de lui-même, ce qui n’est pas peu dire. Bon, il arrive que quelques passages soient légèrement brouillons, la battue de Stravinski n’aillant jamais été d’une précision absolue, mais quelle fougue !

    Même remarque pour le Sacre du printemps, donné avec un sens de l’urgence et de l’irrésistibilité tout bonnement… irrésistible. Oui, l’orchestre joue presque « tout seul », mais manifestement enflammé par l’œil du compositeur, et il semble évident qu’il a quand même exigé des musiciens une intense clarté dans leur architecture sonore, plutôt que de donner dans le purement spectaculaire comme le font tant de chefs.

    Enfin, la Suite de Pétrouchka reprend encore l’orchestration initiale de 1911, là où la version de 1946 réduit considérablement les forces orchestrales. Par contre, on n’entend pas le début habituel, la Foire du Mardi gras et ses ondulations primesautières. Désir du compositeur, erreur à l’enregistrement, allez savoir. Quoi qu’il en soit, voilà un témoignage capital de l’interprétation de Stravinski en personne, magnifiquement restitué par Naxos grâce à l'énorme travail de l'ingénieur du son Mark Obert-Thorn.

 

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