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  • Fritz Kreisler, violon

    Intégrale des enregistrements (Volume 3)

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Référence : 8112064 0636943206478 - 1 CD 78:53 - ADD - Enregistré entre 1914 et 1916 - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 16 juin 2011
Date parution numérique : 7 juin 2011
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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George Frideric Händel : "Ombra mai fu" de l'Acte I de Serse
Eduard Gärtner : Aus Wien
Felix Mendelssohn : Romance sans paroles, op. 62 n° 1
Joseph Haydn : Hymne impérial autrichien
Antonín Dvorák : Larghetto de la Sonatine en sol majeur, op. 100
Johann Sebastian Bach : Concerto pour 2 violons en ré mineur, BWV 1043
Eduard Gärtner : Aus Wien
Felix Mendelssohn : Romance sans paroles, op. 62 n° 1
Joseph Haydn : Hymne impérial autrichien
Antonín Dvorák : Danse slave (arr. en sol mineur de op. 46 n° 2 & op. 72 n° 1 de Kreisler)
Antonín Dvorák : Danse slave, op. 72 n° 2
Ethelbert Nevin : The Rosary
Cécile Chaminade : Sérénade espagnole
Fritz Kreisler : Tambourin chinois, op. 3
Frédéric Chopin : Mazurka en la mineur, op. 67 n° 4
Piotr Ilyitch Tchaïkovski : Chant sans paroles, op. 2 n° 3 "Souvenir de Hapsal"
Johann Sebastian Bach : Gavotte en rondeau de la Paritta n° 3 en mi majeur, BWV 1006
Leopold Godowsky : Wienerisch de Impressions
Ethelbert Nevin : Mighty lak’ a rose
Francesco Paolo Tosti : La Serenata
Ambroise Thomas : Connais-tu le pays? de l'Acte I de Mignon
Antonín Dvorák : Humoresque en sol bémol majeur, op. 101 n° 7 *

Fritz Kreisler (1875-1962), violon & * piano
Carl Lamson & Vincent O’Brien, piano
Howard Rattay & Pasquale Bianculli, violons
J. Fruncillo, alto
Rosario Bourdon, violoncelle
Francis Lapitino, harpe

lève en composition de Bruckner, de Massenet, de Delibes, collègue et ami de Brahms, Rachmaninov, Elgar, Schönberg, Glazounov, Wolf, ainsi que des plus considérables solistes et chefs de la première moitié du XXe siècle, Fritz Kreisler fut l’un des ultimes grands compositeurs-virtuoses dans la lignée de Paganini : son Plaisir d’amour garde une place dans le cœur de tout amateur de musique de salon, et sa cadence pour le Concerto de Beethoven est encore de nos jours la plus jouée. Mais à son époque, Kreisler était surtout un virtuose-star de la plus haute distinction, un éternel globe-trotter, un charmeur impénitent – du haut se son violon, s’entend –, et un faussaire truculent (on lui doit bon nombre de fausses œuvres baroques, dont il a fini par admettre la paternité à la fin de sa vie, une fois qu’elles appartenaient déjà au « répertoire baroque » de tant et tant de ses collègues !).

    Sa sonorité incandescente, son vibrato rapide et serré, sa tendance au portamento – assez incongrue dans le Double concerto de Bach – et son art consommé du rubato rendent son jeu reconnaissable entre mille ; tout le monde n’aime pas, mais on ne peut qu’admirer l’extraordinaire contrôle de l’instrument et la logique implacable de son style : ce n’est en rien une facilité ou un laisser-aller, mais bien une maîtrise absolue de la liberté que nous offre Kreisler. Bien des violonistes un peu aseptisés de notre époque auraient intérêt à s’en inspirer…

    Les enregistrements, réalisés voici presque un siècle, sont d’une clarté stupéfiante.

 

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