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  • Frédéric Chopin

    Arthur Rubinstein, piano

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Référence : 8111369 0747313336920 - 1 CD 76:06 - ADD - Enregistré en 1946, 1957 et 1958 - Notes en anglais
En vente sur ce site depuis le 16 juin 2011
Date parution numérique : 7 juin 2011
  • Pour commander par téléphone :
  • 0892 259 770 (0,34 €/mn)
  • From Outside France (only) please dial +331 49269770
    English spoken
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Frédéric Chopin (1810–1849)

Sonate pour piano n° 2 en si bémol mineur, op. 35
(Enregistré en mars 1946 au Studio RCA n° 2 à New York)

Préludes, op. 28
N° 1 en ut majeur (Agitato) - N° 2 en la mineur (Lento) - N° 3 en sol majeur (Vivace) - N° 4 en mi mineur (Largo) - N° 5 en ré majeur (Allegro molto) - N° 6 en si mineur (Lento assai) - N° 7 en la majeur (Andantino) - N° 8 en fa dièse mineur (Molto agitato) - N° 9 en mi majeur (Largo) - N° 10 en ut dièse mineur (Allegro molto) - N° 11 en si majeur (Vivace) - N° 12 en sol dièse mineur (Presto) - N° 13 en fa dièse majeur (Lento) - N° 14 en mi bémol mineur (Allegro) - N° 15 en ré bémol majeur (Sostenuto) - N° 16 en si bémol mineur (Presto con fuoco) - N° 17 en la bémol majeur (Allegretto) - N° 18 en fa mineur (Allegro molto) - N° 19 en mi bémol majeur (Vivace) - N° 20 en ut mineur (Largo) - N° 21 en si bémol majeur (Cantabile) - N° 22 en sol mineur (Molto agitato) - N° 23 en fa majeur (Moderato) - N° 24 en ré mineur (Allegro appassionato)
(Enregistré en juin 1946 au Studio RCA n° 2 à New York)

Trois nouvelles études
N° 1 en fa mineur - N° 2 en ré bémol majeur - N° 3 en la bémol majeur
(Enregistré en avril 1958 au Manhattan Center de New York)

Berceuse, op. 57
(Enregistré en avril 1958 au Manhattan Center de New York)

Barcarolle, op. 60
(Enregistré en 1958 en France)

Arthur Rubinstein (1887-1982), piano

omme beaucoup de pianistes majeurs de l’Après-guerre, Rubinstein a enregistré à de nombreuses reprises certaines œuvres du grand répertoire, en particulier Chopin. C’est que les techniques évoluaient à la vitesse du vent, entre les anciens 78-tours, les premiers 33-tours en mono rapidement remplacés par la stéréo, il était important de rester à la pointe du progrès. Curieusement, pourtant, Rubinstein n’a jamais réenregistré les Préludes de Chopin alors que trente ans après leur parution, il déclarait que son intégrale de 1946 n’était « pas assez bonne ». A l’auditeur de se faire sa propre opinion… le caractère improvisé et spontané de ces interprétations est en bonne partie dû au fait que le pianiste enregistrait chaque Prélude en une seule et unique prise, sans aucun montage, avec les quelques fausses notes inhérentes à la musique en vrai. Considérez donc ces Préludes comme le témoignage instantané d’un moment furtif, de la période de maturité du pianiste.

    Quant à sa vision de la Sonate en si mineur, elle appartient au monde diabolique plutôt qu’à la sphère poétique, mais l’œuvre le permet largement, dès les premières exclamations du premier mouvement jusqu’à la terrifiante fuite du furtif et intense dernier mouvement, sans doute l’un des moments les plus avant-gardistes de Chopin. Rubinstein s’y jette à corps perdu, encore une fois avec l’urgence du moment, comme s’il était en concert. On aime, on déteste, mais on ne peut en aucun cas rester indifférent. Excellentes remastérisations, en particulier pour les Préludes dont la matrice était en bien pitoyable état.

 

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